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dumortierDUMORTIER Barthélemi (1797-1878)

 

 

 

 

 

 

DUMORTIER Barthélemi, Charles, Joseph, né en 1797 à Tournai, décédé en 1878 à Tournai.

Age en 1830 : 33 ans.

Catholique. Elu par l'arrondissement de Tournai de 1831 à 1847 et par celui de Roulers de 1848 à 1878.

 

 

Biographies par Bochart (1858) et De Wildeman et Hauman (1958)

Interventions sessions : 1831-1832, 1832-1833, 1833, 1833-1834, 1834-1835, 1835-1836, 1836-1837, 1837-1838, 1838-1839, 1839-1840, 1840-1841, 1841-1842, 1842-1843, 1843-1844, 1844-1845, 1845-1846, 1846-1847, 1847-1848

 

 

BIOGRAPHIES

 

(E. BOCHART, Biographie des membres des deux chambres législatives, session 1857-1858, Bruxelles, M. Périchon, 1858)

dumortier1La haute renommée de M. Barthelemy Dumortier a commencé avec ses premiers travaux. L’esprit d’ordre, d’observation et d’analyse le guida dans ses études d’histoire naturelle. Le jeune et savant botaniste voulut bientôt approfondir l’histoire nationale. Des consciencieuses recherches sur l’origine, les institutions et les progrès des Belges occupèrent tous ses loisirs.

M. Dumortier publia, en 1822, ses Commentaires sur la Botanique (Commentationes Botanicae). En 1823, son Essai sur l’agrostographie Belgique (testamen agrostographiae belgicae). Et des Observations, en un volume in-octavo sur les graminées de la flore Belgique. En 1824, parurent sa Notice sur le genre Hultemia et une brochure imprimée à Amsterdam, sous le titre : Verhandeling over het deslacht des Wilgen en de natuurlyke famillie des Amentacoe.

L’année 1825 le voit entrer dans la vie politique : les arrêtés du gouvernement hollandais pour le monopole de l’enseignement l’arrachèrent aux travaux de son choix, et lui mirent pour la première fois un journal entre les mains.

En 1828 il conçut la pensée de créer un vaste pétitionnement pour le redressement des griefs. Prenant une courageuse initiative, il rédigea et fit signé à Tournai la première pétition dans ce but. Les autres villes ne pétitionnèrent qu’en 1829, et souvent pour le triomphe de telle ou telle question partielle. M. B. Dumortier, qu’on surnommé l’O’Connel de la Belgique, avait embrassé d’un coup d’œil les intérêts généraux, et compris la nécessité d’inscrire dans les pétitions tous les griefs, afin de réunir en un seul faisceau toutes les oppositions contre la tyrannie hollandaise. Il réclama la suppression du monopole de l’enseignement, l’exécution du concordat, la liberté de la presse, la responsabilité ministérielle, la suppression des incapacités prononcées par arrêté royal, la supression du droit de mouture, la cessation des vexations fiscales.

Bientôt le grand mouvement patriotique se répandit dans les Flandres, où il prit des proportions gigantesques, et M. B. Dumortier peut à bon droit revendiquer l’honneur de cette levée en masse des pétitionnaires belges contre les idées anti-nationales du gouvernement hollandais.

« Les pétitionnaires sont des infâmes. »

Ces mots imprudents prononcés à Liége, dans un moment d’exaspération, par le chef de la monarchie hollando-belge, furent le signal d’une guerre à outrance, qui préluda par des protestations et finit par l’ultima ratio. M. B. Dumortier organisa à Tournai un banquet patriotique qui eut un grand retentissement. Ce banquet était offert aux membres indépendants des Etats-Généraux pour le Hainaut. Toutes les notabilités de la province y assistaient. La création du Courrier de l’Escaut y fit résolue. M. Doignon, élu plus tard représentant, et M. Lefèvre-Meuret qui fut depuis sénateur, obtinrent la collaboration de M. B. Dumortier, et ce journal d’opposition avancée rendit des services immenses à la cause du peuple belge.

Cependant les travaux politiques ne firent pas négliger à M. B. Dumortier ses études de prédilection. Il avait publié en 1827 Florula Belgica, Operis majoris prodromus ; en 1829, il donna son Analyse des familles des plantes et ses Recherches sur la motilité des végétaux.

Le 2 mai de cette année, l’Académie des Sciences et les Lettres l’admit dans son sein.

En 1829, il fut élu membre des Etats provinciaux du Hainaut où il se fit remarquer comme chef de l’opposition.

Le 11 décembre, parut le Message du roi Guillaume qui souleva tout le pays d’indignation. Le monarque se déclarait roi de par le droit divin, et prétendait exercer une souveraineté absolue. La loi fondamentale n’était, selon lui, qu’une concession. Un mois après, M B. Dumortier répondit à ce message par les Lettres de Belgicus sur les griefs.

L’heure de 1830 avait sonné. Le citoyen qui avait contribué puissamment à développer l’esprit national, et à organiser la résistance aux actes oppressifs du gouvernement, risqua sa tête dans les grands jours de la révolution, et sa vie dans les combats soutenus pour l’indépendance.

M. B. Dumortier, un des premiers auteurs du mouvement à Tournai, fit le 8 septembre, sur la Grand-Place, aux bourgeois et aux soldats de la garnison, la distribution des couleurs nationales.

Capitaine de la garde bourgeoise de la paroisse de Saint-Quentin, il fut, le 28, à l’attaque de plusieurs postes hollandais, et quoique décrété d’arrestation, il accepta ensuite la mission périlleuse de régler la capitulation de la ville et se rendit à cet effet cinq fois à la citadelle,

Ainsi qu’à la caserne du château, pour faire cesser le feu. Dans ce mouvement révolutionnaire, on vit plusieurs fois le jeune tribun, monter sur une chaise au milieu de la place publique, et haranguer le peuple pour diriger ses mouvements.

Afin de récompenser le patriotisme de M. Barthélémy Dumortier, la grade civique de Tournai lui décerna en 1832 un sabre d’honneur, auquel souscrivirent plus de six cents citoyens. La remise en fut faire par une députation de cent gardes de tous grades, le jour même de l’arrivée du drapeau d’honneur décerné à la ville, en mémoire de la part que les Tournaisiens avaient prise à la révolution ; on voulait ainsi confondre dans un même sentiment les services des braves de la cité et ceux de leur colonel.

Laissons parler les témoins oculaires.

M. le major Bron, chef de la députation, résuma léloge de M. B. Dumortier dans l’allocution suivante :

« Colonel ! à l’époque de l’anniversaire des mémorables journées qui ont affranchi la Belgique, la garde citoyenne a voulu recnnaître solennellement les services que son chef a rendus à la chose publique dans toutes les phases de la révolution. Après avoir lutté pendantdeux années contre nos oppresseurs, vous n’avez pas hésité à accepter, et vous avez accompli, le 28 septembre 1830, une mission qui pouvait vous coûter la vie, mais qui mettait fin ) l’effusiondu sang en conservant les postes conquis par la bravoure du peuple.

Oui ! la garde civique se rappelle avec orgueil qu’il y a deux ans, quand la mèche des canonniers de la citadelle brillait aux yeux de la population de Tournai, comme un flambeau funèbre qui allait dévorer nos familles ; quand nos compatriotes tombaient frappés du plomb des soldats retranchés aux casernes, le rôle de médiateur appartenait au plus dévoue. Simple citoyen alors, vous avez été au-devant des vœux de l’autorité ; vous avez puissamment contribuer à mener à bonne fin les négociations entre la ville et la forteresse, à faire donner l’ordre d’arrêter l’effusion du sang ; et cet ordre, vous l’avez porté en personne à travers les balles et en passant au milieu de cadavres. Vous sauviez, une heure après, l’officier que vous escortiez et qui, sans vous, devenait la victime d’un peuple exaspéré, mais que vous avez rendu docile à votre voix.

« Plus tard, la garde civique a été l’objet de vos soins ; vous avez travaillé sans relâche pour atteindre le but de l’institution ; toujours et récemment encore vous avez défendu ses droits, malgré les difficultés que l’on vous a suscitées. Tournai doit à votre zèle et à votre activité le départ des gardes civiques du premier ban en août 1831 ; vous avez fait votre devoir avec une sagesse énergique, et vous vous êtes concilié l’affection et l’estime de tous vos concitoyens.

« Enfin, appelé à nous représenter dans l’Assemblée nationale, vous y avez porté l’âme ardente d’un député consciencieux et indépendant qui veut sincèrement le bonheur de son pays ; là encore, colonel, vous avez payé votre dette à la patrie.

« La garde citoyenne vous prie d’accepter ce gage de reconnaissance…

« Prenez cette arme, colonel, vous avez prouvé qu’au besoin elle serait entre vos mains autre chose qu’un vain ornement.

« Vive le colonel !!! »

Nous avons rapproché à dessein deux dates importantes dans la vie de M. B. Dumortier, le jour du dévouement sublime du citoyen et celui de la reconnaissance publique.

Reprenons le cours des événements.

Le 27 octobre 1830, M. B. Dumortier reçut le mandat de député suppléant au Congrès national, pour le district de Tournai ; l’année suivante, il fut élu membre de la chambre des représentants, et y débuta par une proposition d’enquête sur le désastres du mois d’août. Nous tenons à reproduire textuellement le patriotique discours qu’il prononça à cette occasion dans la séance du 23 septembre, et qui le plaça dès lors au nombre des orateurs les plus distingués du Parlement :

« Messieurs, il est un devoir que nous ne pouvons tarder plus longtemps de remplir. Pourquoi faut-il qu’à peine admis à siéger dans cette auguste enceinte, à peine appelé à prendre part à vos délibérations, mes premières paroles soient pour rappeler les malheurs de la patrie !

« Vous avez tous été témoins, messieurs, des revers de notre dernière campagne ; vous avez vu pâlir ces lauriers teints de sang de nos braves, et ce brillant drapeau qui semblait avoir à jamais enchaîné la victoire.

« Celui qui, l’an dernier, poursuivi par nos armes victorieuses, allait de porte en porte mendier un armistice chez les rois, s’est avancé jusque sur le seuil de la capitale, traînant partout à sa suite la désolation et le pillage ; et, sans l’heureux secours de l’armée française, Dieu sait si la Belgique entière, trop confiance dans la foi des traités, ne serait pas aujourd’hui retombée sous le sceptre de fer qu’elle avait brisé avec tant de gloire.

« Dans ces circonstances critiques, la nation, toujours grande, toujours magnanime, a répondu avec enthousiasme à la voix du Roi qu’elle s’était choisi : à sa voix, aux mots d’honneur et de patrie, elle s’est levée comme un seul homme, elle a montré qu’il existait encore chez nous des braves, et qu’il n’était pas éteint ce feu sacré de septembre, ce feu d’indépendance et de liberté qui ne cessera jamais de brûler dans nos cœurs.

« Oui, malgré nos désastres, je suis fier encore d’être Belge, quand je me rappelle l’élan sublime d’une nation à demi vaincue, d’une nation jeune et généreuse qui ne succombe que par l’ineptie de quelques chefs, par leur incurie et leur incapacité. Qui le croirait ? dans le pays le plus riche et le mieux cultivé du monde, au milieu des moissons les plus abondantes, nous avons vu nos soldats dénoués des choses les plus nécessaires, privés de vivres et de nourriture, succombant bien plus sous les coups de la faim déchirante que sous le fer des Hollandais.

« Rien, dans cette malheureuse campagne, rien n’avait été prévu. Où était cette armée de 66,000 hommes dont nous berçait jadis le ministère, et pour laquelle on lui avait alloué des subsides ? où état cette organisation civique, qui devait rendre nos soldats-citoyens propres à tenir la deuxième ligne et même la première au besoin ? où était cette organisation supérieure sans laquelle il n’y a pas d’armée ? où étaient ces corps de réserve, ces plans de campagne que l’on devait avoir depuis longtemps préparés ? Et cependant on vous parlait naguère de la possibilité de prendre l’offensive et d’attaquer la Hollande, lorsque nous n’étions pas même en mesure de nos défendre.

« Je sais combien a été déloyale l’agression de notre ennemi ; la fourberie et l’hypocrisie ont été de tout temps son partage. Il n’ignorait pas que, pour vaincre la Belgique, il lui fallait commencer par violer à la fois le droit des gens et celui de la guerre ; et, si fidèle à l’honneur, il eût auparavant dénoncé l’armistice qu’il avait lui-même imploré, nul doute que notre armée n’eût soutenu la lutte, quelque inégale qu’elle eût pu être. Mais, si cette déloyauté saute aux yeux de l’Europe l’honneur de la Belgique, elle ne justifiera jamais la funeste sécurité des chefs, leur incurie, leur trahison peut-être.

« Messieurs, au moment où la reprise des hostilités n’est peut-être pas éloignée, il est urgent de connaître la cause de nos revers, afin qu’instruits par l’expérience, nous puissions venger notre affront, et reprendre parmi les nations le rang que nous avait assigné notre révolution.

« C’est là, messieurs, une obligation que nous avons tous contractée en mettant le pied dans cette enceinte, et ce serait trahir notre mandat que de tarder davantage à le remplir. Il faut que la nations sache enfin quels sont les vrais coupables, quels son les traîtres, s’il en existe ; il faut qu’elle ait la certitude que les fautes précédemment commises seront évitées à l’avenir.

« Et qu’on n’aille pas dire qu’une enquête sur les événements est intempestive, et qu’elle entraverait la marche du gouvernement. Messieurs, dans une matière aussi grave, et qui touche de si près à notre existence politique, je ne puis admettre les fins de non-recevoir : être ou n’être pas, voilà toute la question qui nous travaille ; et lorsque la reprise des hostilités est imminente, il est urgent de donner des garanties pour l’avenir, et ces garanties ne peuvent résulter que d’une enquête sévère sur les causes des événements qui ont mis la patrie à deux doigts de sa perte. Loin donc d’entraver la marche du gouvernement, l’enquête que nous proposons lui prêtera une force nouvelle par les garanties qu’elle donnera à la nation, et sinon elle aura pour résultat immédiat de relever le moral du soldat, et de faire renaître cet essor aujourd’hui si nécessaire.

« Surtout n’exagérons pas, messieurs, les suites de nos revers, comme la Hollande et ses partisans auraient intérêt de le faire. Où sont les champs de bataille témoins de notre défaite et des victoires de l’ennemi ? Non, la Belgique n’est pas encore vaincue : le soleil qui nous éclaire est encore celui de septembre, nos guerriers sont encore ceux qui chassèrent l’étranger du sol de la patrie : avec de tels hommes, mieux organisés et conduits par des chefs braves et expérimentés, la cause de la liberté chez nous ne peut périr.

« Je demande qu’une enquête soit faite sur les causes et les auteurs de nos désastres, afin que la Chambre puisse statuer comme de droit. »

De concert avec l’honorable M. Gendebien, il fit rejeter la proposition de la section centrale qui tendait à faire supprimer les établissements supérieurs d’instruction, l’Académie, la Bibliothèque de Bourgogne et l’Observatoire. Une médaille commémorative fut frappée à cette occasion. On y lit d’un côté : « Reconnaissance aux défenseurs des sciences, des lettres et des arts » ; et de l’autre : « Motion spontanée des représentants Dumortier, Gendebien, etc. contre la suppression de l’emploi de conservateur de la bibliothèque fondée par les ducs de Bourgogne vers l’an 1431. »

Le traité de 1831 n’ayant pas été accepté par le roi Guillaume, la Conférence de Londres voulait imposer à la Belgique des conditions plus onéreuses encore et une foule de protocoles furent signifiés à la Belgique.

Dans ces circonstances critiques, M. B. Dumortier était toujours le premier sur la brèche pour signaler ces actes odieux et en appeler aux armes « afin, comme il le disait, de secouer la poussière des drapeaux de Louvain. »

La Conférence voulait-elle imposer de nouveaux sacrifices à la Belgique il s’élançait à la tribune et s’écriait : « Ce ne sont pas par les protocoles, c’est par le fer qu’on termine les révolutions. »

La Conférence menaçait-elle de faire le partage de notre pays et de nous effacer du rang des nations, il s’écriait de nouveau : « Aussi longtemps que je verrai le drapeau brabançon flotter sur un clocher de la Belgique, je ne désespérerai pas de l’avenir de la patrie. »

http://home.scarlet.be/arch/3d/7500/Fraikin-BarthelemyDuMortier.jpg Nous ne pouvons suivre M. B. Dumortier pas à pas dans la carrière parlementaire qu’il a si noblement remplie. Ses discours seuls formeraient des volumes. Les traits qu’il lance, partant toujours d’un sentiment profond, sont d’une rapidité extrême. L’à-propos, qu’on nous permette cette comparaison, vient se placer, en quelque sorte, dans ses mains pour être relevé avec force et éclater en vive lumière sur la question qui s’agite. Dans les batailles, M. B. Dumortier combat en chef expérimenté ; dans les escarmouches, le général se fait soldat et s’expose à l’avant-garde.

Défenseur infatigable des intérêts matériels, l’honorable M B Dumortier présenta à la Chambre, en 1833, un projet de loi pour l’échelle mobile des droits d’entrée et de sortie sur les céréales. C’est à la persévérance de ses efforts que nous devons la substitution des droits d’entrée aux poids, aux droits perçus ad valorem suivant le tarif hollandais.

En 1834, il soutint avec une généreuse éloquence contre le ministère Lebeau-Rogier les droits de la vieille hospitalité belge envers les étrangers paisibles.

Pendant deux années, il ne cessa de luter au Parlement en faveur des libertés communales. On sait avec quelle érudition, avec quelle habilité de forme et de fond, il fit le rapport sur la loi communale de 1836, et l’on peut dire qu’il contribua plus que personne à la conservation de nos franchises.

En mars 1838 le roi Guillaume fit connaître son intention de signer le traité des vingt-quatre articles concernant la séparation de la Belgique et de la Hollande. Cette nouvelle fuit un coup de foudre pour les Belges : ils allaient être condamnés à subi la mutilation de deux provinces et à payer à la Hollande une dette énorme de dix-huit millions de francs par an. Ce fut alors que M. B. Dumortier publia son célèbre travail intitulé : « La Belgique et les vingt-quatre articles. » Dans son ouvrage, que l’histoire conservera comme un des plu beaux monuments de notre jeune nationalité, M. B. Dumortier démontra que le traité de 1831 avait perdu sa force obligatoire, qu’il devait être modifié et que la cession des territoires n’était plus possible. L’honorable député prouva mathématiquement que la dette qu’on voulait imposer à la Belgique n’était pas la sienne ; que les emprunts faits par la Hollande pour ses colonies et pour couvrir les arrières de sa dette particulière avant la réunion, devaient incomber à la Hollande seule, et que d’après les règles posées par l’arbitrage des grandes puissances dans la Conférence de Londres, la Belgique n’était redevable que de deux millions cent soixante-quatre mille florins de rente annuelle ; au lieu de dix-huit millions de francs.

L’effet de cette révélation patriotique fut immense ; l’esprit public se ranima, la presse européenne proclama l’iniquité du partage fait par la Conférence, et la diplomatie étrangère fut en émoi. En peu de jours, six éditions françaises, trois éditions flamandes, deux traductions, en anglais et en allemand, furent épuisées, près de quarante mille exemplaires furent répandus. Le roi Guillaume dicta lui-même sa réponse dans le Journal de la Haye et dans la Gazette universelle d’Augsbourg ; bientôt après, M. B. Dumortier rétorqua la réfutation en publiant ses Observations complémentaires sur le partage de la dette des Pays-Bas.

Deux éclatants succès récompensèrent l’honorable M. B. Dumortier : le premier, lorsque la Commission chargée par le gouvernement d’examiner la question de la dette, admit ses raisonnements et ses calculs pour base de son travail ; le second, lorsque la chambre dans sa séance du 17 novembre 1838, consacra par son vote l’opinion qu’il avait si fortement exprimée sur la force obligatoire du traité de 1831, et sur la nécessité de conserver à la Belgique nos frères du Limbourg et du Luxembourg.

Si ce traité fatal fut admis par la chambre des Représentants, la Belgique n’en doit pas moins à M. B. Dumortier une réduction de trois cent millions de francs sur sa dette en capital, soit sept millions et demi de francs en rente annuelle.

M. B. Dumortier reçut à cette époque la décoration de Chevalier de l’Ordre Léopold et fut promu Officier en 1847.

Après la constitution définitive de l’Etat belge à l’extérieur, l’honorable député de Tournai consacra de nouveau ses hautes facultés à l’étude des besoins intérieurs du pays.

Mais la Belgique avait une dette de reconnaissance à acquitter : le 9 juin 1839, la commission des récompenses remit à M. B. Dumortier la belle médaille que la nation lui avait décernée, et sur laquelle est d’un côté son effigie, avec cette inscription en exergue : « B.-C. Dumortier, Représentant » et de l’autre : « A l’éloquent défenseur de l’intégrité du territoire et des droits du pays, la Belgique reconnaissante. 1838-1839 ».

A cette époque la popularité de M. B. Dumortier était telle que cet honorable citoyen ne pouvait faire un pas sans être acclamé par le peuple. Un jour, sur la Grande-Place de Bruxelles, un ouvrier, transporté d’enthousiasme à sa vue, s’écria en le montrant du doigt à ses camarades : « Le voilà ! C’est lui, le premier patriote de la Belgique ». Et pareilles acclamations se renouvelaient en sa faveur pendant cette période de nos graves débats sur le morcellement de deux de nos provinces.

Les catholiques et les libéraux n’ayant plus à combattre sur le terrain de la nationalité, se séparèrent plus que jamais en deux camps, et, dans cette lutte où chaque parti se trouvait en présence, M. B. Dumortier se posa franchement pour les catholiques.

Patriote éclairé, disant la vérité à tous, il rencontra des adversaires non seulement dans le libéralisme, mais dans son propre parti, parce que son esprit a su grader toute son indépendance.

Sur les questions où l’opinion religieuse est de quelque poids, il vota toujours avec le parti catholique belge ; il prêta son appui à ce qui lui parut juste et bon, de quelque côté qu’il vînt.

Mais les hommes oublient vite : dès l’année 1843, ceux-là même qui avaient célébré à Tournai la glorieuse carrière de M. Dumortier, et lui avaient décerné le beau nom d’ « Apôtre de la liberté », se laissèrent égarer par les envieux et les libellistes, et songèrent à frapper d’ostracisme leur honorable concitoyen. M. B. Dumortier dut enfin tomber sous les coups de l’ingratitude : en 1847, il ne fut pas réélu.

Justice lui fut bientôt rendue ! A la dissolution de la chambre en 1848, neuf arrondissements lui offrirent la candidature ; il n’accepta qu’à Ostende, à Roulers, à Soignies et à Tournai. Elu à Tournai et à Roulers, pour quelle ville optera-il ? Pour celle qui a réparé l’injure, pour Roulers, qui, toujours fidèle, n’a jamais cessé de le réélire.

M B. Dumortier rentra au Parlement comme Aristide le juste, prêt à consacrer ses forces renouvelées à la défense de la liberté et des droits du pays.

Le 16 novembre, une proposition de loi fut faite à la Chambre : « La liberté de la charité ». L’auteur, M. B. Dumortier venait de placer haut le drapeau du catholicisme. Le 26 novembre, l’honorable représentant développa sa proposition par un discours où la concision, si rare chez les orateurs, décupla le mérite de son argumentation. Attaquant de front ses adversaires, il s’écria :

« Le monopole des intérêts moraux par l’Etat en dehors du principe religieux, a engendré fatalement le principe du socialisme, du communisme, de l’organisation du travail, comme cela devait être infailliblement ; le jour, en effet, où il n’y eut plus d’autre instruction que l’instruction de l’Etat, d’autres pauvre que ceux de l’Etat, d’autre bienfaisance que celle de l’Etat, d’autres établissements de charité que ceux de l’Etat, on arriva à cette conséquence fatale, inévitable, que l’Etat doit à tout citoyen l’habit et l’aisance. Le monopole de la puissance administrative dans l’instruction et la charité, c’est le socialisme de l’homme moral, le socialisme pour loi ; étendez, si vous êtes logique, cette puissance au travail, et vous aurez le socialisme tout entier. Car le socialisme n’est autre chose que l’absolutisme de la puissance administrative ; son origine l’administration de l'homme par l’homme, l’absorption de l’homme par l’Etat. Or, dans la situation actuelle de la société, il n’y a que deux résultats possibles, ou l’organisation du travail, ou la liberté de la charité, la liberté pour tout et pour tous. »

Voici, au surplus, la proposition de loi :

« Article unique. La charité est libre.

« Nul ne peut être entravé dans l’exercice de cette liberté.

« L’Etat n’a le droit d’intervenir que dans l’intérêt des familles ou de la morale publique, et seulement dans les cas et les limites fixés à cet effet par la loi.

« Toute administration de fondation de charité devra rendre son compte annuel à la députation permanente du conseil provincial. »

Les temps des solennels débats sur la charité n’étaient point encore arrivés. Les vœux de M. B. Dumortier restèrent l’objet des méditations du parlement et de la presse.

Nous retrouvons l’ami constant du pauvre à la séance du 11 décembre 1855 :

« Messieurs, le pays tout entier à fixé les yeux sur vous, il assiste à vos débats, il vous écoute. Le pauvre attend de vous un soulagement à sa misère, la petite bourgeoisie un terme à ses maux. Le peuple entier se soulève à la pensée de voir le grains du pays quitter nos frontières, pour aller alimenter l’étranger, lorsque la disette est au foyer domestique. Il réclame à grands cris, comme première mesure, la prohibition de sortie des céréales ; votez la comme le pays l’attend de vous. »

La session de 1856-1857 fut fertile en incidents les plus graves. La discussion relative à l’enseignement supérieur fit prendre les armes aux deux partis. L’honorable M. B. Dumortier se chargea de l’attaque, et fut l’un des chefs les plus ardents de l’opinion catholique.

Le projet de loi sur les établissements de bienfaisance devait de nouveau faire montrer à la tribune le député qui avait levé l’étendard catholique de la charité libre. Ces débats si passionnés, qui tinrent le parlement en suspens pendant plus d’un mois, et dans lesquels M. B. Dumortier prononça, le 13 mai, en faveur du projet de loi, l’un de ses plus éloquents discours, se terminèrent, on le sait, par la chute du ministère et la dissolution de la chambre.

M. B. Dumortier fut réélu à Roulers. Il avait combattu loyalement, la majorité des électeurs fut loyale envers lui. C’eût été, selon nous, un malheur pour la patrie, si elle se fût montrée ingrate envers M. B. Dumortier, en refusant d’honorer par une réélection le savant que l’Europe admire, le consciencieux député que le roi Guillaume enviait à la Belgique, le catholique sincère, le grand citoyen qui fut le libérateur de la dette nationale belge.

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(Extrait de la Biographie nationale, T. XXX, 1958-1959, pp. 611-627, par E. De Wildeman et L. Hauman)

 « MORTIER (Barthélemy-Charles-Joseph DU),

dumortierHomme politique et naturaliste, né à Tournai le 3 avril 1797 et y décédé le 9 juillet 1878.

Apres ses études primaires, il fit à Paris ses humanités sous la direction d'un prêtre, puis revint à Tournai où en 1816 il épousa Mlle Philippine-Rutteau, mariage dont devaient naître huit enfants.

Dans la déconcertante activité de Barthélemy Du Mortier, il faut distinguer deux domaines: celui de l’homme de science, surtout botaniste, mais auquel il arrivait de s'occuper de zoologie, d'archéologie ou d'histoire, el celui de l'homme politique. Dans l'un et l'autre de ces domaines se manifestèrent, pendant un demi-siècle, d'une part sa brillante intelligence, son universelle curiosité, son extraordinaire puissance de travail, et d'autre part l'enthousiasme et l'indépendance de son caractère. La liste bibliographique qui termine cet article peut donner une idée de quelques-unes de ces qualités. Il n'est pas indifférent de savoir, pour mieux le comprendre, que B. Du Mortier était profondément catholique.

(La Biographie nationale reprend ensuite un aperçu de son activité de botaniste qui n’est pas reprise sur ce site)

(…) Dans les quelques années qui suivirent, Du Mortier fit paraître encore quelques travaux sur les plantes: « Nouvelle classification des fruits » en 1835, ses « Recherches sur le genre Dionaea » en 1838; puis, son activité toujours débordante s'étant dirigée vers d'autres domaines, il faut arriver en 1862 pour voir réapparaître ses productions botaniques. C'est que, cette même année, s'était constituée la Société royale de Botanique de Belgique qui le nomma son président, et l'on vit cet homme de 65 ans reprendre, en les approfondissant, d'anciens ouvrages, en ajouter de nouveaux, et publier, entre 1862 et 1875, une vingtaine de travaux botaniques, dont sa grande monographie des Jungerrnanniae Europae, déjà mentionnée. Il convient sans doute d'ajouter que les idées darwiniennes semblent n'avoir jamais ébranlé ses convictions créationnistes.

Dans le domaine de la botanique belge, B. Du Mortier a joué encore un autre rôle: c'est à lui que l'on doit la création du Jardin Botanique de l'État. C'est grâce à ses efforts auprès du Gouvernement et des Chambres que le Jardin, propriété d'un groupement particulier, put, en 1870, devenir autonome. De 1870 à 1878, date de sa mort, il présida le Conseil de surveillance de cet établissement dans lequel est conservé, à côté du buste de Dodoens, un fort beau buste de B. Du Mortier.

Tout en s'occupant des végétaux avec une véritable passion, B. Du Mortier consacra une partie de son temps à certaines questions de zoologie : anatomie des polypiers d'eau douce, mœurs des oiseaux, crâne des orangs-outangs, mollusques, etc.

Au surplus, son activité ne se borna pas à l'étude des sciences naturelles; elle s'étendit aussi à celle de l'archéologie et de l'histoire; il fut membre de la Commission royale d’histoire et fit paraître dans ses Bulletins de nombreuses notes et rapports.

Il publia sur la collégiale de Tournai diverses études avec planches; sur P.-P. Rubens, dont il discuta le lieu de naissance en utilisant des arguments qui, aux dires de certains historiens, seraient encore discutables; sur Constantin le Grand, qu'il dit né à Tournai et dont il fit ressortir l'importance pour la ville, car c'est à lui que l'on devrait la construction de la collégiale, bâtie sur le plan qu'il avait fait faire à Bethléem.

Mais à côté du savant naturaliste, il y eu en B. Du Mortier un politicien fougueux et un ardent patriote. Dès avant 1830, il était devenu à Tournai un des chefs du mouvement anti-hollandais: il fut un des organisateurs du pétitionnement pour le Redressement des Griefs et fit circuler en décembre 1829 et janvier 1830 une série de Lettres, signées « Belgicus », dans lesquelles il critiquait violemment les agissements du Gouvernement hollandais. L'une d'elles se terminait .par ces mots: « Il est temps que le Gouvernement sache enfin que les rois sont faits pour les peuples et non les. peuples pour les rois ». .

Lorsqu'en septembre éclata la Révolution, il paya de sa personne de façon si brillante et efficace qu'il mérita ce décret du Gouvernement provisoire publié dans le Bulletin des Lois : « Il contribua puissamment à développer l'esprit national et organisa la résistance aux actes. Oppressifs du. Gouvernement déchu; un des premiers » auteurs du mouvement de: Tournai, il distribua sur la place publique aux bourgeois et aux soldats de la garnison, les couleurs nationales le 8 septembre 1830; contribua à .l’attaque des postes hollandais et. se rendit en parlementaire à la citadelle pour régler la capitulation de la ville, quoiqu'il fût décrété d'accusation. »

Dès 1831 il entra au Parlement, où il siégea jusqu'à sa mort. Il s'y distingua très vite par l'opposition acharnée qu’il fit, à côté de Gendebien, à l'approbation du traité des XXIV Articles, non seulement par ses discours à la Chambre, mais aussi dans la presse et par une brochure violente traduite en plusieurs langues et largement distribuée. Il y réclamait, pour la Belgique, ses frontières anciennes : « La Belgique, écrivait-il en 1838, en se séparant de la Hollande, doit reprendre les frontières qu'elle avait au jour de sa réunion à cette Puissance », et il en appelait à la justice des peuples et des rois en leur disant: « Vous faites des traités contre la traite des Nègres, en ferez-vous pour la traite des Blancs »?

Si la cession territoriale ne put être évitée, c'est certainement en partie à. son opposition qu'on dut d'obtenir une réduction considérable de la dette imposée au Pays.

L'activité parlementaire de Du Mortier fut par la suite considérable, et il n'est guère de questions importantes au sujet desquelles il ne soit intervenu, prenant part à la discussion, prononçant des discours ou rédigeant des rapports : dépenses de l'État, loi communale, création du chemin de fer, libre-échange des céréales, crédit foncier, instruction publique, révision du Code pénal, cours légal de la monnaie d’or française, question de la Banque Nationale, bien d'autres sujets encore, furent traités par lui de façon approfondie et souvent originale.

Son caractère entier et combatif, sa fidélité à ses convictions, se manifestèrent souvent au cours des débats. C'est ainsi qu'il était grand partisan pour la Belgique d'une politique extérieure indépendante et énergique, et qu'en politique intérieure il méritait d’être rangé parmi ceux que Léopold 1er nommait les « cosaques du catholicisme ».

Alors que l'attitude du Vatican vis-à-vis de la Constitution belge, qui assure la liberté des cultes, n'était pas bien définie, Du Mortier, en 1865, adressait au cardinal Antonelli, à Rome, une très longue lettre publiée par A. Simons (Catholicisme et Politique, 1935, pp. 126-135). Il y priait le cardinal « de demander à Sa Sainteté si son fils dévoué peut encore rester au Parlement ou s'il doit se retirer. » Il s'efforçait de démontrer que « la liberté des Cultes, issue du protestantisme, est devenue entre les mains des catholiques du Nord l'arme politique la plus vigoureuse et la plus efficace pour le combattre »... Après de longues considérations sur la situation du catholicisme en Belgique, il terminait, disant: «... je viens en enfant soumis de l'Église vous demander ce que je dois faire. Je dépose aux pieds du Saint Père mes armes toutes sanglantes des coups portés à l'ennemi de l'Église. S'il les trouve mauvaises, qu'il les brise et qu'il ait pitié de son fils eu égard à quarante années de dévouement et de combat pour la cause de Dieu; s'il les trouve utiles, qu'il les bénisse et qu'il me les rende ».

En butte parfois aux critiques ardentes de ses adversaires, B. Du Mortier fut cependant, tant dans sa carrière politique que dans sa carrière scientifique, comblé d'honneurs : il faisait partie de plus de quarante sociétés savantes de Belgique et de l'étranger, était grand cordon de l'Ordre de Léopold, avait été nommé Ministre d'État. Gratifié par Léopold II du titre de comte, il tint cette distinction cachée à sa famille; son fils lui-même l'ignora, du vivant de son père.

Une statue lui a été élevée à Tournai par souscription nationale, et inaugurée le 10 septembre 1883. Des portraits par Gallait sont, l'un en possession des Musées de l'État, l'autre dans la famille ; à signaler, en outre, une statuette en bronze par Mélotte, deux médailles par S. Leclercq, une médaille par Wiener, le buste, par Mélotte, qui est dans les salles du Jardin Botanique de Bruxelles; de nombreux portraits gravés dans ses œuvres ou en tête de biographies.

(Suit une longue liste bibliographique de certains ouvrages de B. Dumortier, non reprise sur ce site)

(La Bibliothèque royale de Bruxelles dispose en outre des « Discours prononcés aux funérailles de Monsieur le comte Barthélémy Du Mortier le 12 juillet 1878 », Tournai, Casterman, 1878, 62 pages (cote II 89.454 B X))

 

INTERVENTIONS AU COURS DE LA SESSION EXTRAORDINAIRE 1833

 

(00) Vérification de ses pouvoirs comme membre de la chambre (8/06/1833, 10/06/1833), déclaration d’option électorale (18/06/1833)

(01) Formation des commissions chargées de la vérification des pouvoirs (7/06/1833, 1/07/1833)

(02) Vérification des pouvoirs des membres de la chambre. Elections contestées de Turnhout et de Hasselt (8/06/1833), de Marche (10/06/1833) et de Liège (11/06/1833, 14/06/1833)

(03) Pensions du personnel de l’Etat (notamment du département des finances) par la caisse de retraite (12/06/1833, 28/06/1833, 2/07/1833, 31/08/1833, 4/09/1833, 6/09/1833, 7/09/1833, 12/09/1833), pensions judiciaires (31/08/1833)

(04) Reddition des comptes des exercices 1830 et 1831 (12/06/1833, 28/06/1833, 2/08/1833)

(05) Situation diplomatique de la Belgique (13/06/1833, 14/06/1833, 20/06/1833, 21/06/1833, 24/06/1833, 28/08/1833, 6/09/1833, 20/09/1833, 23/09/1833, 4/10/1833)

(06) Ordre des travaux de la chambre (notamment mise à l’ordre du jour des budgets) (14/06/1833, 18/06/1833, 27/06/1833, 4/07/1833, 5/08/1833, 29/08/1833, 26/09/1833)

(07) Projet d’adresse en réponse au discours du trône, notamment émeutes urbaines en réaction aux provocations de journaux orangistes, question politique (dissolution des chambres de mars 1833) (20/06/1833), clôture de la discussion (22/06/1833)

(08) Destitution et indépendance des fonctionnaires-députés (19/06/1833, 20/06/1833, 24/06/1833, 25/06/1833, 23/08/1833)

(09) Non-caducité des projets de loi déposés sous la législature précédente (25/06/1833)

(10) Crédits provisoires pour l’ensemble des départements (sauf celui de la guerre) (26/06/1833)

(11) Crédits pour travaux urgents d’infrastructure terrestre et fluviale et répartition du produit des barrières entre provinces (26/06/1833, 28/06/1833, 9/07/1833, 10/07/1833, 11/07/1833, 12/07/1833, 26/09/1833)

(12) Moyens d’indemniser les victimes du bombardement de 1830 et de 1831 à Anvers (28/06/1833)

(13) Procédures de naturalisation (28/06/1833)

(14) Impôt sur les distilleries (1/07/1833, 3/07/1833, 4/07/1833)

(15) Chemin de fer (8/07/1833)

(16) Indemnité due aux villes dont les routes ont été expropriées sous la République française (9/07/1833, 10/07/1833)

(17) Redevance sur le revenu de propriétés passant en main-morte (24/07/1833)

(18) Caisse de secours pour anciens militaires, dite caisse de Waterloo et/ou pensions des militaires anciennement affectés aux Indes orientales (24/07/1833, 30/08/1833)

(19) Monument de la place des Martyrs (25/07/1833)

(20) Soldes arriérées dues à des militaires (2/08/1833), paiement de fournitures faites à l’armée en 1831 (2/08/1833)

(21) Frais d’entretien, par les communes, des indigents dans les dépôts de mendicité et sauvegarde de la liberté individuelle (5/08/1833)

(22) Procédures d’extradition des étrangers (17/08/1833)

(23) Mise en accusation du ministre de la justice (Lebeau), conformément aux articles 90 et 134 de la constitution, pour cause d’extradition abusive et/ou critique générale de la politique gouvernementale (notamment en matière diplomatique) (23/08/1833)

(24) Débat incident sur le budget des finances pour 1833 (28/08/1833)

(25) Equilibre général des budget et situation financière du pays, partage de la dette belgo-hollandaise, dette flottante, cour des comptes, pensions publiques et traitements d’attente (29/08/1833)

(26) Gestion de la dette publique, société générale et/ou caissier de l’Etat (29/08/1833, 31/08/1833, 2/09/1833, 26/09/1833, 4/10/1833)

(27) Pensions ecclésiastiques (notamment celle de l’abbé de Pradt, ancien archevêque de Malines) (30/08/1833)

(28) Traitements d’attente (30/08/1833)

(29) Intrigues électorales et collation des places (2/09/1833)

(30) Dépenses des cours d’appel (3/09/1833)

(31) Haute cour militaire (+palais du prince d’Orange) et auditorat militaire (3/09/1833)

(32) Entretien des palais de justice (notamment de Bruges et de Liége) (3/09/1833)

(33) Moniteur belge et compte-rendu des séances parlementaires (4/09/1833, 5/09/1833)

(34) Régime des prisons (4/09/1833)

(35) Procédure de présentation des projets de loi par une commission permanente de la chambre (5/09/1833)

(36) Secours à une société de bienfaisance privée (5/09/1833)

(37) Sûreté de l’Etat (5/09/1833)

(38) Traitements du ministre des affaires étrangères et du personnel diplomatique, notamment en France (6/09/1833) et en Espagne (traitement de non-activité) (9/09/1833, 12/09/1833)

(39) Incompatibilité entre une charge salariée par l’Etat et la fonction de magistrat (7/09/1833)

(40) Spécialité des crédits relatifs aux traitements des agents diplomatiques (9/09/1833)

(41) Ordre de Léopold (10/09/1833)

(42) Rôle de l’Etat et du clergé dans l’instruction publique, subsides aux universités, enseignement moyen et primaire, etc. (11/09/1833, 17/09/1833, 20/09/1833, 21/09/1833 (après-midi), 25/09/1833)

(43) Allusion aux partis politiques (11/09/1833, 20/09/1833)

(44) Archives du royaume (11/09/1833)

(45) Commissaires de district et conseils de milice (13/09/1833)

(46) Absentéisme des députés (14/09/1833, 28/09/1833)

(46) Traitements du personnel des ponts et chaussées (notamment promotion des ingénieurs) (14/09/1833)

(47) Entretien des bâtiments de l’Etat (hôtel du ministre des affaires étrangères) (16/09/1833)

(48) Encouragements aux beaux-arts et aux sciences et plus particulièrement à l’académie de Bruxelles (21/09/1833 (soir), 22/09/1833, 30/09/1833, 3/10/1833)

(49) Agression hollandaise sur le fort et le polder de Liefkenshoek (22/09/1833)

(50) Garde civique (22/09/1833)

(51) Distinctions honorifiques (croix de fer) aux membres du gouvernement provisoire (22/09/1833)

(52) Comptabilité publique (introduction d’un budget pour ordre) (27/09/1833, 2/10/1833, 4/10/1833), inventaire du matériel de l’Etat (30/09/1833)

(53) Traitement du ministre des finances (27/09/1833), traitement du personnel de l’administration centrale et du cadastre (28/09/1833, 30/09/1833, 2/10/1833, 3/10/1833, 4/10/1833), de la monnaie, de la trésorerie et des douanes (30/09/1833), compensation à accorder par suite de la suppression des leges (1/10/1833), administration de l’enregistrement et du timbre (1/10/1833, 2/10/1833, 4/10/1833), recherche de biens domaniaux (notamment biens sécularisés) (2/10/1833), situation du séquestre (notamment du palais du prince d’Orange) (2/10/1833), poste aux chevaux et administration des postes (2/10/1833)

(54) Remboursement des prêts octroyés à des industriels lors de la révolution (fonds de l’industrie) (28/09/1833, 2/10/1833)

(55) Système des poids et mesures (1/10/1833)

(56) Droits de sortie sur les lins  (3/10/1833)

 

INTERVENTIONS AU COURS DE LA SESSION 1833-1834

 

(01) Budget des recettes et des dépenses pour l’année 1834 (13/11/1833, 16/11/1833)

(02) Situation diplomatique de la Belgique (notamment droit de tonnage sur l’Escaut) (16/11/1833)

(03) Règlement de la chambre (16/11/1833), désignation du doyen d’âge comme président par suite de l’absence du président officiel (14/01/1834), droit d’interrompre un orateur (13/03/1834)

(04) Société générale (notamment convention passée avec le gouvernement en tant que caissier de l’Etat et/ou en tant que débiteur de l’Etat) (18/11/1833, 03/12/1833, 04/12/1833, 05/12/1833, 06/12/1833, 01/02/1834, 05/03/1834)

(05) Caducité des lois et droit d’initiative du sénat (18/11/1833)

(06) Cour des comptes, administration de la monnaie et/ou fonds des cautionnements (02/12/1833, 12/12/1833, 13/12/1833, 23/12/1833, 21/01/1834)

(07) Convention militaire de Zonhoven et/ou question politique générale (02/12/1833, 03/12/1833, 09/12/1833, 10/12/1833, 10/01/1834), convention militaire de Zonhoven et navigation de la Meuse (07/12/1833)

(08) Fabrication et administration de la monnaie (04/12/1833, 06/12/1833, 01/02/1834, 04/02/1834, 07/02/1834)

(09) Séquestre des biens du roi Guillaume (04/12/1833, 11/12/1833, 12/12/1833, 13/12/1833)

(10) Lutte contre la fraude et services de la douane (11/12/1833)

(11) Tarif sur les eaux-de-vie étrangères (10/12/1833) et sur les sucres (11/12/1833)

(12) Dette publique (notamment los-renten) (12/12/1833, 14/02/1834, 05/03/1834)

(13) Inscription dans le budget des voies et moyens de certains produits agricoles (12/12/1833)

(14) Pétition d’ouvriers de l’industrie cotonnière à Gand (13/12/1833)

(15) Droits d’enregistrement sur les ventes de bois (14/12/1833)

(16) Mode de nomination des juges de paix (16/12/1833)

(17) Absence de reddition des comptes de l’Etat des années antérieures (21/12/1833)

(18) Garde civique (23/12/1833, 01/08/1834, 02/08/1834)

(19) Sûreté de l’Etat et compagnie de sûreté de Bruxelles (24/12/1833)

(20) Traitements des agents diplomatiques belges (notamment à Berlin, à Vienne (soupçon d’orangisme), en Espagne et des agents en non-activité) (10/01/1834, 11/01/1834, 14/01/1834, 15/01/1834, 16/01/1834), remboursement des frais exposés et des dépenses avancées par les agents diplomatiques et consulaires (15/01/1834)

(21) Ordre de Léopold (10/01/1834)

(22) Budget de la chambre (14/01/1834, 21/01/1834)

(23) Académie nationale (14/01/1834, 23/01/1834, 25/01/1834, 24/02/1834)

(24) Droits d’entrée et de sortie sur les céréales (14/01/1834, 09/07/1834, 21/07/1834)

(25) Encouragement à la construction d’une flotte militaire nationale et à la marine marchande (16/01/1834)

(26) Organisation communale. Affaire Dejaer-Bourdon à Liège (17/01/1834, 20/01/1834, 11/02/1834)

(27) Organisation communale. Mise à l’ordre du jour (23/01/1834, 23/05/1834, 22/07/1834), demande de congé pour raisons médicales et faits personnels (27/05/1834, 23/06/1834, 23/07/1834, 24/07/1834), dénomination du conseil communal (08/07/1834), dispositions électorales (cens, opérations, listes, etc…) (08/07/1834, 09/07/1834, 31/07/1834), cas d’incompatibilités (10/07/1834, 28/07/1834, 30/07/1834), nombre et répartition des conseillers et des échevins (08/07/1834), droit de nomination et de révocation, par le Roi, du bourgmestre et des échevins (23/07/1834, 24/07/1834, 25/07/1834, 26/07/1834, 28/07/1834, 29/07/1834, 30/07/1834)

(28) Chemin de fer, notamment soupçons d’intrigues diplomatiques, liaison avec le chemin de fer prussien, mode d’exécution (public ou privé), coût et financement, préjudice au détriment de la province du Hainaut et de ses canaux, etc. Voir les séances concernées pour le détail. (21/01/1834, 17/02/1834, 11/03/1834, 12/03/1834, 13/03/1834, 14/03/1834, 17/03/1834, 19/03/1834, 20/03/1834, 21/03/1834, 22/03/1834, 23/03/1834, 24/03/1834, 25/03/1834, 26/03/1834, 27/03/1834, 28/03/1834, 10/07/1834)

(29) Budget des finances. Mise à l’ordre du jour (21/01/1834), publication de la liste des bénéficiaires du million Merlin (29/01/1834), économies à opérer sur les crédits de ce département (notamment de personnel) (30/01/1834, 31/01/1834), traitement d’attente (31/01/1834), service de la douane (03/02/1834), traitements (fixes ou proportionnels) des directeurs et des agents de l’administration de l’enregistrement et des domaines et/ou produit des barrières (04/02/1834, 05/02/1834, 06/02/1834), publication des prix courants des valeurs et autres dépenses diverses (05/02/1834), vente des biens domaniaux  et houillère de Kerkrade (06/02/1834), administration des postes (06/02/1834, 07/02/1834, 10/02/1834), opérations cadastrales et administration du cadastre (07/02/1834, 05/03/1834)

(30) Frais d’entretien des enfants trouvés et abandonnés (24/01/1834)

(31) Dépenses du culte catholique. Traitement des vicaires (24/01/1834)

(32) Droits d’entrée sur les mécaniques (25/01/1834, 27/01/1834, 29/01/1834)

(33) Octroi d’un subside d’un blessé de septembre (27/01/1834)

(34) Répartition du produit et/ou mode d’adjudication des barrières (27/01/1834, 17/02/1834)

(35) Mise en congé d’un militaire à la demande de son épouse (08/02/1834)

(36) Militaires ayant servi (ou servant encore) aux Indes orientales (08/02/1834)

(37) Référence à l’étiquette politique « catholiques » (11/02/1834)

(38) Arrestation par les troupes de la confédération germanique d’un fonctionnaire belge dans le Luxembourg (incident Hanno) (13/02/1834, 18/02/1834, 19/02/1834, 22/02/1834, 07/03/1834, 10/03/1834)

(39) Règles d’imputation budgétaire pour les dépenses d’exercices clôturés (comptabilité publique) (14/02/1834)

(40) Circonscriptions cantonales des justices de paix (14/02/1834, 22/02/1834)

(41) Personnel du corps des mines (20/02/1834)

(42) Encouragements à l’agriculture et fonds d’indemnisation aux agriculteurs (22/02/1834)

(43) Encouragement aux beaux-arts et bibliothèque des ducs de Bourgogne (24/02/1834)

(44) Monument de la place des Martyrs (24/02/1834)

(45) Archives du royaume (notamment dans les provinces) (24/02/1834, 25/02/1834)

(46) Traitements d’attente des anciens fonctionnaires publics (05/03/1834)

(47) Frais d’entretien des enfants trouvés et abandonnés (10/03/1834, 05/05/1834)

(48) Mouvements de l’armée hollandaise aux frontières (24/03/1834)

(49) Troubles de Bruxelles des 5 et 6 avril 1834 par suite des provocations orangistes et mesures d’expulsions qui y ont fait suite (22/04/1834, 26/04/1834, 29/04/1834, 30/04/1834)

(50) Organisation provinciale. Mise à l’ordre du jour (05/05/1834, 22/05/1834), dispositions financières (budget et dépenses obligatoires) (12/05/1834, 16/05/1834), fonctionnement et/ou attributions du conseil, de la députation permanente et/ou du gouverneur (12/05/1834, 15/05/1834, 23/05/1834), contrôle de l’Etat sur les décisions des autorités provinciales (droit d’annulation, de suspension des actes et/ou de dissolution du conseil, sanctions pénales, etc.) (13/05/1834, 14/05/1834, 15/05/1834), nombre et répartition des conseils et des députés permanents (15/05/1834)

(51) Demande de secours des ouvriers de l’industrie cotonnière et soupçon d’orangisme (14/05/1834)

(52) Adresse au Roi relative au décès du prince royal (22/05/1834)

(53) Mise en accusation d’un ministre (10/07/1834)

(54) Absentéisme parlementaire (22/07/1834)

(55) Incident relatif à l’impression du budget de l’exercice 1835 (29/07/1834, 30/07/1834)

(56) Démission du gouvernement Rogier-Lebeau et situation diplomatique générale (01/08/1834)

(57) Budget de la guerre. Comptabilité militaire, ophtalmie militaire, refus d’accorder un congé aux volontaires, position et avancement des officiers dans l’armée, garde civique, etc. (01/08/1834)

(58) Ajournement indéfini de la chambre (04/08/1834)

 

INTERVENTIONS AU COURS DE LA SESSION 1834-1835

 

Interventions en rapport avec l’organisation des communes

 

(01) Mise à l’ordre du jour (14/11/1834, 18/12/1834, 06/03/1835, 23/03/1835, 28/04/1835, 01/05/1835)

(02) Dispositions électorales. Conditions de cens et/ou de domicile (09/03/1835, 10/03/1835)

(03) Conseil communal (composition, attributions, fonctionnement). Nombre des conseillers communaux (09/03/1835, 14/03/1835, 24/03/1835), cas d’incompatibilité (17/11/1834), remplacement des mandataires démissionnaires (19/03/1835), règlements d’ordre intérieur (17/11/1834), publicité des séances (17/11/1834, 18/11/1834, 19/11/1834, 20/12/1834, 21/03/1835), droit d’examen des pièces administratives (17/11/1834), jetons de présence (17/11/1834), attributions générales (18/11/1834, 19/11/1834), administration des bois communaux (18/11/1834, 19/11/1834, 21/11/1834), approbation des délibérations du conseil communal, essentiellement des biens communaux (19/11/1834, 20/11/1834, 21/02/1835), établissements de bienfaisance (19/11/1834, 20/11/1834, 24/11/1834, 25/11/1834, 28/11/1834), police de la voirie et chemins vicinaux (22/11/1834, 27/11/1834, 28/11/1834), travaux d’embellissement (22/11/1834), portée des règlements municipaux (24/11/1834), libellé et mise en vigueur des actes municipaux (24/11/1834), suspension et annulation des actes du conseil communal (25/11/1834, (+ affaire Dejaer) 26/11/1834), envoi de commissaires spéciaux (26/11/1834)

(04) Constitution d’un « comité de commune » composé des contribuables les plus imposés (20/11/1834, 05/02/1835)

(05) Dispositions financières. Approbation du budget par la province (22/11/1834), délibérations sur les comptes et les budgets (05/02/1835)

(06) Echevins (mode de désignation) (13/03/1835, 04/05/1835, 06/05/1835), droit de suspension et/ou de révocation (16/03/1835, 17/03/1835), remplacement des mandataires démissionnaires (19/03/1835)

(07) Collège des bourgmestre et échevins (Attributions et fonctionnement). Fonctionnement (27/11/1834), police communale et rurale (27/11/1834), administration des biens communaux (27/11/1834, 28/11/1834, 05/02/1835), administration des bois communaux (10/02/1835, 11/02/1835), gestion comptable (27/11/1834, 28/11/1834), sûreté et bien-être des habitants (28/11/1834, 01/12/1834), fonctions spéciales (28/11/1834), maintien de l’ordre public et attributions en cas d’événement imprévu (28/11/1834), tenue des registres de l’état-civil (28/11/1834), forme de publication des actes administratifs (01/12/1834), traitement des bourgmestre et échevins (01/12/1834), mesures de sûreté contre les insensés et les fous (16/02/1835, 17/02/1835), police de la voirie et chemins vicinaux (18/02/1835, 19/02/1835)

(08) Bourgmestre (mode de désignation). Conditions de domicile (09/03/1835), droit de nomination (dans ou hors du conseil) du bourgmestre par le Roi (10/03/1835, 11/03/1835, 12/03/1835, 14/05/1835, 04/05/1835, 06/05/1835, 07/05/1835), droit de suspension et/ou de révocation (16/03/1835, 17/03/1835), remplacement des mandataires démissionnaires (19/03/1835, 24/03/1835)

(09) Bourgmestre (attributions). Exécution par le bourgmestre des lois et règlements généraux (01/12/1834, 02/12/1834), recours à la force publique (garde civique et armée) (01/12/1834), délégation des pouvoirs du bourgmestre à un échevin en cas d’empêchement (01/12/1834)

(10) Secrétaire communal (03/12/1834, 04/12/1834, 05/12/1834, 21/02/1835)

(11) Retard dans la mise en œuvre de la loi provinciale, notamment par suite de la décision du sénat d’attendre la loi communale et/ou critique de la lenteur de l’examen de cette dernière loi par la chambre (05/12/1834, 14/05/1835)

(12) Lecture d’une pétition (05/12/1834)

(13) Commissaire de police (06/12/1834, 19/12/1834, 20/12/1834, 23/12/1834)

(14) Autonomie communale (10/12/1834)

(15) Garde champêtre (20/12/1834)

(16) Personnel. Condition de nationalité (23/02/1835)

(17) Dispositions financières. Dépenses des chambres de commerce et des conseils de prud’hommes (23/12/1834, 21/02/1835), subsides aux fabriques d’église et aux ministres des cultes (notamment vicaires et desservants) (12/02/1835, 13/02/1835), police de la voirie et chemins vicinaux (21/02/1835), recourt à l’emprunt (23/02/1835, 24/02/1835)

(18) Modifications des limites territoriales des communes (04/02/1835)

(19) Classification des communes (04/02/1835)

(20) Premières élections communales (04/02/1835)

(21) Second vote des articles (24/02/1835)

(22) Fait personnel (05/03/1835, 06/03/1835)

(23) Scission de la loi électorale et validité du vote émis par un député à cette occasion (indépendance des députés-fonctionnaires) (20/03/1835, 21/03/1835, 23/03/1835)

(24) Dispositions transitoires (24/03/1835)

(25) Motion d’ordre relative à l’absence d’un député et à l’indépendance des députés-fonctionnaires (13/05/1835)

 

Autres interventions

 

(26) Renvoi d’une pétition relative au système des poids et mesures (24/03/1835), à l’organisation communale (05/12/1834, 04/05/1835)

(27) Renouvellement des commissions de l’industrie et des finances (12/11/1834)

(28) Projet d’adresse en réponse au discours du trône. Discussion générale (programme politique du nouveau cabinet, partage de la dette belgo-hollandaise, traité du 15 novembre 1831 (notamment cession du Limbourg et du Luxembourg) (14/11/1834)

(29) Organisation de l’armée (14/11/1834), budget de la guerre (27/12/1834), comptabilité militaire, cour des comptes et gratifications militaires (11/12/1834, 12/12/1834, 18/12/1834), service de santé (02/02/1835), ophtalmie militaire (traitement Lubin) (03/04/1835)

(30) Nécessité d’une révision générale des impôts, notamment l’impôt foncier (14/11/1834)

(31) Politique commerciale du gouvernement (14/11/1834)

(32) Budget des non-valeurs (15/11/1834, 20/03/1835)

(33) Situation diplomatique, mouvements de l’armée hollandaise et/ou nécessité d’une contribution extraordinaire de guerre (01/12/1834, 04/12/1834, 08/12/1834, 16/12/1834, 17/12/1834, 14/05/1835), situation diplomatique générale et possession du Luxembourg (26/12/1834)

(34) Administration du cadastre et contribution foncière (péréquation) (09/12/1834, 24/03/1835, 14/05/1835)

(35) Budget de la dette publique (commission des cautionnements) (12/12/1834), los renten (02/02/1835)

(36) Société générale (17/12/1834, 27/02/1835)

(37) Organisation de la garde civique (20/12/1834, 27/12/1834, 29/12/1834, 30/12/1834), non-paiement de la demi-solde (16/02/1835, 20/02/1835)

(38) Moniteur belge (22/11/1834)

(39) Formation d’une délégation auprès du roi Léopold à l’occasion du Nouvel An (30/12/1834)

(40) Ajournement de la chambre et fixation de l’ordre de ses travaux (30/12/1834)

(41) Transformation des cents en centimes (14/01/1835, 26/02/1835)

(42) Budget de la justice. Discussion générale : organisation des cours et tribunaux (incompatibilités parentales, personnel des cours d’appel), suivi des prisonniers libérés (« haute police »)  (15/01/1835)

(43) Peine de mort et droit de grâce (15/01/1835, 03/02/1835, 04/02/1835)

(44) Budget de l’intérieur. Discussion générale : équilibre général des budgets, constructions nouvelles (19/01/1835)

(45) Chemin de fer et comptabilité de l’Etat (19/01/1835, 26/01/1835)

(46) Politique commerciale et industrielle du gouvernement : tarif des douanes appliqué aux produits venant de la France et de la Hollande, industrie de la pêche, et notamment de la pêche de la baleine, émigration des navires vers la Hollande en 1830 (27/01/1835)

(47) Cour des comptes (19/01/1835, 29/01/1835, 30/01/1835, 02/02/1835, 06/03/1835, 01/05/1835)

(48) Situation de l’industrie cotonnière et droits sur le coton (29/01/1835, 20/02/1835, 23/02/1835, 28/02/1835, 10/03/1835, 28/04/1835)

(49) Encouragements aux beaux-arts, notamment  bibliothèque des ducs de Bourgogne (29/01/1835)

(50) Archives du royaume (projet de dépôt à la porte de Hal) (30/01/1835)

(51) Frais de célébration des fêtes nationales et/ou construction d’un palais des arts, des sciences et de l’industrie (30/01/1835)

(52) Canal d’écoulement dans les Flandres (30/01/1835, 31/01/1835, 02/02/1835, 24/03/1835)

(53) Indemnités aux victimes de l’agression hollandaise (30/01/1835)

(54) Canal de Meuse et Moselle (31/01/1835)

(55) Mise à l’ordre du jour des rapports de pétitions (31/01/1835)

(56) Dépenses imprévues du budget de l’intérieur (31/01/1835)

(57) Partage de la dette belgo-hollandaise et établissements de bienfaisance (02/02/1835)

(58) Pensions ecclésiastiques (02/02/1835)

(59) Traitements d’attente (02/02/1835)

(60) Pensions du personnel de l’Etat à charge de la caisse de retraite du ministère des finances (03/02/1835, 04/02/1835, 06/02/1835)

(61) Personnel du tribunal de première instance de Charleroy (06/02/1835)

(62) Polders (14/02/1835)

(63) Approbation des statuts de la Banque de Bruxelles par le gouvernement, société générale et émission de papier-monnaie ((25/02/1835))

(64) Personnel de l’administration centrale des finances, des postes et de l’administration de la monnaie (26/02/1835), administrateurs du trésor dans les provinces et toelagen (27/02/1835), Recours abusif aux tribunaux par l’administration (28/02/1835)

(65) Organisation des services de la douane (28/02/1835)

(66) Milice nationale. Facilités de remplacement (11/03/1835)

(67) Règlementation des interpellations faites aux ministres (24/03/1835)

(68) Exercice du culte catholique apostolique de l’abbé Helsen (24/03/1835)

(69) Pensions civiques en faveur des  victimes des journées de septembre (25/03/1835)

(70) Absentéisme parlementaire et question politique (25/03/1835)

(71) Renouvellement par moitié des chambres (31/03/1835, 01/04/1835)

(72) Indépendance des députés-fonctionnaires (31/03/1835)

(73) Annonce de la naissance du prince Léopold (10/04/1835)

(74) Canalisation de la Sambre (01/05/1835)

(75) Frais des chambres de commerce (02/05/1835)

(76) Enseignement universitaire et question des partis politiques (13/05/1835)

 

INTERVENTIONS AU COURS DE LA SESSION 1838-1839

 

(A) Interventions en rapport direct avec le traité des 24 articles

(01) Adresse en réponse au discours du trône (17/11/1838)

(02) Position du gouvernement et état des négociations (04/12/1838, 22/12/1838)

(03) Motion d’ordre relative au recours à une armée étrangère en cas d’invasion du territoire (26/12/1838)

(04) Communication du gouvernement sur l’état des négociations et proposition de passer à l’ordre du jour (01/02/1839)

(05) Communication du gouvernement. Position de ce dernier (19/02/1839)

(06) Communication des pièces diplomatiques (28/02/1839, 13/03/1839)

(07) Pétitions contre le morcellement du territoire (04/03/1839, 12/03/1839, 18/03/1839)

(08) Motion d’ordre sur la tenue des débats (11/03/1839)

(09) Alternative entre résistance et résignation (discours « contre », partage de la dette belgo-hollandaise, péage sur l’Escaut, banque de Belgique, adresse royale (13/03/1839, 15/03/1839)

(10) Décès de M. Bekaert (15/03/1839)

(11) Clôture des débats (18/03/1839) et vote (19/03/1839)

 

(B) Interventions en rapport indirect avec le traité des 24 articles

(01) Anticipation la contribution foncière des six premiers mois de 1839. Présentation du rapport (23/01/1839)

(02) Péage sur l’Escaut et principe des droits différentiels (16/05/1839, 17/05/1839 après-midi)

(03) Faveurs accorées aux habitants et fonctionnaires du territoire détaché (17/05/1839 soir)

(04) Circonscriptions judicaires du Limbourg (21/05/1839)

(05) Circonscriptions administratives du Limbourg (22/05/1839 après-midi)

(06) Circonscriptions judiciaires du Luxembourg (22/05/1839 après-midi)

(07) Loi électorale (province de Limbourg) (23/05/1839)

(08) Election d’un nouveau sénateur dans le Limbourg (24/05/1839)

(09) Officiers étrangers dans l’armée belge (24/05/1839)

 

(C) Autres interventions

(01) Loi relative au timbre. Solidarité de la dette fiscale (21/11/1838), journaux et périodiques (27/11/1838, 28/11/1838, 03/12/1838, 04/12/1838)

(02) Service de santé militaire (22/12/1838)

(03) Financement (notamment péage) du chemin de fer de l’Etat (23/12/1838, 15/05/1839, 21/05/1839)

(04) Barrage sur l’Escaut et question générale de la reprise de l’administration des rivières navigables par l’Etat (24/12/1838, 27/12/1838, 28/12/1838)

(05) Loi sur la milice (17/05/1839)   

(06) Taxe du port des journaux (17/05/1839 soir)

(07) Insertion de documents dans le Moniteur (24/05/1839)

 

INTERVENTIONS AU COURS DE LA SESSION 1839-1840

 

(00) Vérification de ses pouvoirs comme membre de la chambre (13/11/1839)

(01) Discussion générale sur l’ensemble des budgets pour l’année 1840 (12/11/1839, 26/11/1839)

(02) Absence de discours du trône pour l’ouverture de la session parlementaire (12/11/1839)

(03) Pouvoirs des élus des territoires cédés par le traité du 19 avril 1839 (13/11/1839, 16/11/1839)

(04) Elections contestées de l’arrondissement de Termonde (15/11/1839, 16/11/1839, 20/11/1839)

(05) Formation du bureau définitif (16/11/1839)

(06) Traité des 24 articles (04/12/1839, 06/12/1839, 10/12/1839, 13/12/1839, 23/04/1840)

(07) Demandes de naturalisation d’habitants des parties cédées (05/12/1839)

(08) Fait personnel (05/12/1839)

(09) Indépendance des députés fonctionnaires publics (06/12/1839), notamment en matière électorale et pouvoir de destitution du gouvernement, homogénéité du gouvernement (23/01/1840), Indépendance des députés fonctionnaires et non-démission des ministres de leur fonction antérieure de gouverneur de province (25/04/1840)

(10) Impôt sur les boissons distillées (07/12/1839)

(11) Dette publique (10/12/1839). Loi d’emprunt, notamment part de l’emprunt nécessaire pour l’achèvement du chemin de fer et moyens de substitution (vente de bois domaniaux, encaisse de la société générale…), recours à la publicité et à la concurrence et rentabilité du chemin de fer (03/06/1840, 04/06/1840, 06/06/1840, 09/06/1840, 10/06/1840)

(12) Situation politique de Gand et délit de presse (13/12/1839)

(13) Construction d’un pont à Peruwelz (14/12/1839)

(14) Création et attributions (notamment commerciales) du nouveau ministère des affaires étrangères, absence de désignation préalable du nouveau ministre, négociations du traité des 24 articles, compétence de la chambre (14/12/1839) ; traitement de l’ambassadeur belge en Italie (17/12/1839) ; remboursement des frais exposés par certains agents du ministère des affaires étrangères  (18/12/1839)

(15) Motion d’ordre sur le calendrier des travaux de la chambre (20/12/1839

(16) Rapport sur le projet de loi relatif aux concessions de péage (20/12/1839

(17) Financement du chemin de fer de l’état (20/12/1839), organisation du transport des marchandises par le chemin de fer (21/01/1840), société rhénane des chemins de fer (03/04/1840, 03/04/1840, 08/04/1840, 22/04/1840), commission d’enquête sur la gestion des chemins de fer (Pétition Tack)  (29/05/1840)

(18) Traitements des membres de l’ordre judiciaire (21/12/1839)

(19) Refonte d’anciennes monnaies (23/12/1839, 05/02/1840)

(20) Traitements d’attente (24/12/1839) 

(21) Renforcement du personnel de la douane (24/12/1839) 

(22) Opérations cadastrales dans le Luxembourg et le Limbourg, partage de la dette hollando-belge (24/12/1839, 25/04/1840)

(23) Banque de Belgique (24/12/1839) 

(24) Canal de l’Espierre (26/12/1839, 16/01/1840, 17/01/1840, 18/01/1840), pétition des riverains de l’Escaut (27/12/1839), lutte contre les inondations de l’Escaut et barrage d’Autrive (20/01/1840), affectation du produit des canaux et des rivières  (20/01/1840) 

(25) Contingent de l’armée pour 1840 (27/12/1839)

(27) Complément de la pension de la veuve Mersch (15/01/1840)

(28) Routes de la province du Hainaut (18/01/1840) et de la province de Liége (25/01/1840)

(29) Instruction publique. Enseignement industriel  (25/01/1840)

(30) Modalités de l’intervention publique en faveur de l’industrie et du commerce  (27/01/1840, 28/01/1840, 29/01/1840)

(31) Industrie de la réimpression d’ouvrages français et conséquences pour les écrivains nationaux, mesures d’encouragement  pour les lettres, sciences et arts. Musée des arts et de l’industrie, observatoire de Bruxelles, chroniques belges inédites, archives du royaume  (30/01/1840)

(32) Pétitions relatif à l’industrie linière (03/02/1840) 

(33) Subside à la province du Brabant pour construction d’une caserne de gendarmerie (03/02/1840) 

(34) Commission d’enquête parlementaire sur la situation économique générale (20/02/1840, 28/04/1840, 29/04/1840, 14/05/1840)

(35) Subside pour l’érection du petit séminaire de Saint-Trond. Faveurs supposées accordées à l’enseignement catholique, interventions épiscopales lors des élections, traité des 24 articles, loi sur les indemnités (20/02/1840) 

(36) Pétition de l’ex-colonel Parent en vue d’une pension (25/02/1840, 09/03/1840) 

(37) Budget de la guerre, rétablissement dans les cadres de l’armée belge du général Vandersmissen par suite du traité des 24 articles (12/03/1840, 13/03/1840, 14/03/1840, 25/04/1840)

(38) Lois de naturalisation (08/04/1840, 01/05/1840)

(39) Adresse royale (25/04/1840)

(40) Réduction du péage sur la Sambre (27/04/1840, 28/04/1840)

(41) Pensions militaires (01/05/1840)

(42) Aliénation de parcelles domaniales (29/05/1840)

(43) Création de routes et de canaux (notamment dans la province du Luxembourg) (08/06/1840, 10/06/1840)

(44) Garantie d’intérêt pour les concessions de routes, de canaux et de chemins de fer (11/06/1840 après-midi)

(45) Service de bateaux à vapeur entre la Belgique et les Etats-Unis. Modalités d’exploitation, recours aux bateaux à voile, recherche d’autres débouchés outre-Atlantique (11/06/1840 soir)

 

INTERVENTIONS AU COURS DE LA SESSION 1840-1841

 

(01) Adresse en réponse au discours du trône. Exécution du traité du 19 avril 1839 (+ fait personnel), amélioration des voies navigables (17/11/1840)

(02) Ordre des travaux de la chambre (budgets des recettes et des dépenses) (18/11/1840)

(03) Mode de nomination des membres des chambres de commerce et autorité supportant les frais (19/11/1840)

(04) Loi sur les indemnités (01/12/1840)

(05) Indemnité parlementaire (04/12/1840)  

(06) Procédure d’approbation des projets de loi de naturalisation (04/12/1840, 08/12/1840)  

(07) Traitement des agents politiques. Ambassadeur en Autriche (09/12/1840)

(08) Organisation, coût et utilité des consulats au point de vue commercial (10/12/1840, 14/12/1840)

(09) Sûreté publique (22/12/1840)

(10) Contribution foncière (23/12/1840)

(11) Communication (décès de M. Seron) (23/12/1840)

(12) Musée des arts et de l’industrie nationale (21/01/1841)

(13) Jardin botanique de Bruxelles (21/01/1841)

(14) Renforcement de la douane (22/01/1841)

(15) Opérations cadastrales dans le Limbourg et le Luxembourg (22/01/1841)

(16) Abus des poursuites entamées au ministère de la justice (22/01/1841)

(17) Loi des comptes (23/01/1841)

(18) Loi sur les pensions. Ajournement de la discussion (23/01/1841), pensions du personnel des finances, suppression des caisses de retraite préexistantes à la loi au profit du trésor, amendements (25/01/1841), retenues au profit du trésor et équilibre entre ces recettes et les dépenses de pensions (26/01/1841), pensions des ministres (27/01/1841), pensions des ministres,  discussion générale relative aux conditions d’âge et de durée, proposition d’ajournement, (28/01/1841)

(19) Impôt sur les distilleries (23/01/1841, 30/01/1841, (+ octrois communaux) 01/02/1841, 02/02/1841)

(20) Commission de vérification des pouvoirs (de Baillet-Latour) (27/01/1841)

(21) Question des partis et confiance à accorder au gouvernement (02/03/1841)

(22) Encouragement à l’initiative privée en matière d’infrastructure publique (03/03/1841)

(23) Tarif des douanes. Droits sur les tapis (05/03/1841)

(24) Charge de l’entretien des chemins vicinaux (20/03/1841)

(25) Loi sur la milice (27/03/1841)

(26) Pêche nationale (02/04/1841)

 

INTERVENTIONS AU COURS DE LA SESSION 1841-1842

 

(01) Elections contestées et qualité de Belges accordée aux habitants des provinces cédées (10/11/1841, 11/11/1841)

(02) Adresse en réponse au discours du trône (15/11/1841)

(03) Chemins de fer de l’Etat (tarifs, financement, etc.) (15/11/1841, 23/02/1842, 24/02/1842, 25/02/1842, 13/04/1842, 15/06/1842, 08/09/1842, 09/09/1842, 10/09/1842)

(04) Chemin de fer de Jurbise à Tournay (25/02/1842, 04/08/1842, 19/08/1842, 30/08/1842, 08/09/1842, 09/09/1842, 10/09/1842)

(05) Equilibre général des budgets (15/11/1841)

(06) Election contestée d’Edouard Cogels (16/11/1841, 18/11/1841)

(07) Système monétaire (06/12/1841)

(08) Droit pour le gouvernement de fixer les tarifs douaniers (06/12/1841)

(09) Contentieux de l’Etat avec les communes de Petit-Rechain et Dison, reprise des routes par l’Etat  (11/12/1841)

(10) Négociations de paix avec les Pays-Bas (13/12/1841)

(11) Budget de la marine. Entrée en vigueur (14/12/1841)

(12) Intervention du clergé et thème du rétablissement de la dîme et de la mainmorte lors des élections de 1841 (17/12/1841)

(13) Intervention relative à l’ambition personnelle d’Adolphe Dechamps (18/12/1841)

(14) Traitement des agents du département de l’intérieur (notamment divisions du commerce, de l’industrie, des beaux-arts et/ou de l’instruction publique) (20/12/1841)

(15) Traitement des commissaires d’arrondissement (20/12/1841)

(16) Fêtes nationales (20/12/1841)

(17) Société d’horticulture de Bruxelles (21/12/1841)

(18) Navigation transatlantique et acquisition de la British-Queen (21/12/1841, 27/01/1842, 18/02/1842, 19/02/1842)

(19) Subsides aux établissements d’enseignement moyen et notamment aux établissements dirigés par le clergé (22/12/1841)

(20) Bibliothèques des universités (23/12/1841)

(21) Comptabilité de l’Etat et/ou encouragements aux beaux-arts et/ou érection de statues aux grands hommes  (23/12/1841, 02/02/1842)

(22) Conservatoire de musique de Bruxelles (23/12/1841)

(23) Académies des beaux-arts (23/12/1841)

(24) Industrie linière et droits sur les lins (19/01/1842)

(25) Chiffre global du budget de la guerre, question des forteresses, caisse des veuves et orphelins, marchés militaires (26/01/1842)

(26) Canal de Zelzaete à la mer du Nord (27/01/1842, 20/04/1842, 21/04/1842, 22/04/1842, 23/04/1842)

(27) Pêche nationale (27/01/1842)    

(28) Pétition d’un ancien volontaire de septembre (Manche) honoré de la croix de fer  (28/01/1842)

(29) Service de l’Escaut, lutte contre les inondations, barrage d’Autrive (22/02/1842, (14/05/1842)

(30) Comptabilité de l’Etat (24/02/1842)

(31) Motion d’ordre sur l’emploi des mots « catholiques » et « libéraux » (25/02/1842)

(32) Probité des employés des postes (25/02/1842)

(33) Droits d’entrée sur les tapis de Tournay (25/02/1842, 26/02/1842)

(34) Pension accordée à la veuve du général Buzen (10/03/1842, (+conspiration des paniers percés) 14/03/1842)

(35) Péages sur les canaux et rivières (notamment tarif de la houille (18/03/1842, 16/06/1842, 17/06/1842)

(36) Conseils de prud’hommes. Compétences en matière de discipline dans les ateliers (19/03/1842)

(37) Loi électorale (26/04/1842)

(38) Impôt des distilleries (09/05/1842)

(39) Modifications à la loi communale. Possibilité de nommer le bourgmestre en dehors du conseil communal (13/05/1842, 26/05/1842, 03/06/1842, 04/06/1842), droit de révocation et de suspension du bourgmestre (06/06/1842), attributions du bourgmestre

(40) Pétition de médecins militaires demandant la reconnaissance de leur diplôme supérieur (14/05/1842)

(41) Taxe sur l’usage des chevaux (19/05/1842) 

(42) Indépendance du pouvoir judiciaire et autorité de la chose jugée (19/05/1842)

(43)  Convention conclue avec la France. Evolution historique des tarifs douaniers avec la France  (17/06/1842), industrie linière (06/06/1842, 17/06/1842), droits sur les vins et principe de non-rétroactivité fiscale (02/08/1842, 23/08/1842)

(44) Remplacement en matière de milice (07/06/1842, 03/08/1842)

(45) Pension de la veuve du sculpteur Kessels (08/06/1842)

(46) Modifications à la loi communale. Fractionnement des collèges électoraux (09/06/1842, 14/06/1842)

(47) Police de la chambre et partialité supposée du président (11/06/1842)

(48) Loi sur le transit (26/07/1842)

(49) Actes de violence commis lors des élections de Ath (27/07/1842)

(50) Fixation de l’ordre du jour. Lois sur l’enseignement supérieur et primaire et/ou convention avec la ville de Bruxelles (02/08/1842)

(51) Instruction primaire (03/08/1842). Enseignement organisé par les communes et tutelle (de la province et/ou de l’Etat) (08/08/1842), participation du clergé dans l’enseignement religieux et moral (08/08/1842, 09/08/1842, (+personne du Roi) 10/08/1842, 20/08/1842),  surveillance des écoles et notamment des livres utilisés, tant par l’inspection civile que par l’inspection ecclésiastique (17/08/1842), traitement (minimal) des instituteurs (19/08/1842), gratuité de l’enseignement donné aux enfants pauvres (19/08/1842), intervention de la province ou de l’Etat en cas d’insuffisance des ressources communales (19/08/1842), organisation des écoles primaires supérieures, enseignement normal, enseignement moyen (20/08/1842, (24/08/1842)), enseignement de la gymnastique (24/08/1842), enseignement de la morale et de la religion par le clergé dans les écoles normales (24/08/1842, 30/08/1842), écoles du soir pour adultes (26/08/1842), nomination et révocation des instituteurs, agréation des écoles normales (30/08/1842), serment imposé aux instituteurs (30/08/1842), écoles des filles (30/08/1842)

(52) Procès-verbal au Moniteur (20/08/1842)

(53) Convention avec la ville de Bruxelles  (27/08/1842, 31/08/1842)

(54) Canalisation de la Campine (09/09/1842, 10/09/1842)

 

INTERVENTIONS AU COURS DE LA SESSION 1842-1843

 

(01) Renvoi d'une pétition relative au droit de sortie sur les os (23/12/1842), aux droits d'entrée sur les céréales (05/04/1843)

(02) Adresse en réponse au discours du trône (10/11/1842, 12/11/1842)

(03) Budget des voies et moyens (25/11/1842), Equilibre générale entre recettes et dépenses (notamment recettes de l'enregistrement, de l'accise sur la bière, de la contribution personnelle, de l'aliénation de forêts domaniales, du chemin de fer, etc.) et proposition de voter des centimes additionnels,  rendement du chemin de fer, zèle abusif de agents de l'administration fiscale (30/11/1842)

(04) Droits d'enregistrement et traitements de la magistrature (03/12/1842, 03/04/1843, 06/04/1843)

(05) Législation et fraudes électorales (17/12/1842, 22/03/1843, 23/03/1843, 24/03/1843, 25/03/1843)

(06) Service de santé et académie royale de médecine (19/12/1842)

(07) Amélioration de la race chevaline (20/12/1842)

(08) Croix de fer (20/12/1842)

(09) Indemnités pour les inspecteurs ecclésiastiques de l'instruction primaire (21/12/1842)

(10) Encouragements aux beaux-arts (notamment Palais de la Nation et statue de Simon Stevin) (22/12/1842)

(11) Situation de la veuve de Joseph Nicolay, membre du gouvernement provisoire (22/12/1842)

(12) Traitements des receveurs et rétablissement des leges (24/12/1842)

(13) Opérations cadastrales dans le Limbourg et le Luxembourg (24/12/1842)

(14) Enseignement universitaire (07/02/1843, 10/02/1843)

(15) Organisation et renforcement de la loi (notamment visites domiciliaires) (07/02/1843, 10/02/1843)

(16) Fait personnel relatif à une intervention d'un sénateur relatif à la commission des tarifs du chemin de fer (11/02/1843)

(17) Impôt sur les sucres (22/02/1843, 01/03/1843, 02/03/1843, 03/03/1843, 04/03/1843, 07/03/1843, 08/03/1843, 09/03/1843, 11/03/1843)

(18) Comptabilité de l'Etat (27/02/1843)

(19) Question politique (03/03/1843) (notamment : influence du clergé et anticléricalisme, affaire Dejaer (1834) affaire de Tilff, dîme et mainmorte…(16/03/1843, 17/03/1843)), 18/03/1843, 21/03/1843)

(20) Loi sur les conflits, autorité de la chose jugée pour la chambre des représentants, partage de la dette belgo-hollandaise (10/03/1843)

(21) Délit de presse et jury d'assises (21/03/1843)

(22) Budget de la guerre et organisation militaire (03/04/1843, 04/04/1843, 06/04/1843)

(23) Union douanière avec la France (05/04/1843)

(24) Navigation transatlantique et entretien de la British Queen (06/04/1843)

 

INTERVENTIONS AU COURS DE LA SESSION 1843-1844

 

(00) Vérification de ses pouvoirs en tant que membre de la chambre (16/11/1843)

(01) Renvoi d’une pétition relative à une demande de pension militaire pour services rendus dans les Indes orientales (5/12/1843), au libre transit des bestiaux (23/04/1844)

(02) Elections contestées à Waremme (Eloy de Burdinne) (15/11/1843) et à Thuin (de Chimay, notamment conditions de domicile et de nationalité) (16/11/1843)

(03) Formation du bureau définitif de la chambre et de la commission permanente des finances (Angillis) (17/11/1843)

(04) Partage de la dette belgo-hollandaise (30/11/1843)

(05) Budget du département de la guerre, nominations effectuées dans l’état-major et/ou organisation de l’armée (4/12/1843, 21/05/1844, 11/06/1844, 21/06/1844)

(06) Loi sur les céréales (9/12/1843)

(07) Budget des voies et moyens. Equilibre général des recettes et des dépenses et/ou impôts permettant d’accroître l’équilibre budgétaire, caractère inégalitaire du système fiscal (notamment, lois somptuaires et/ou impôt sur le revenu), droits de succession, système monétaire, traité du 5 novembre 1842 et partage de la dette belgo-hollandaise, gestion de la dette publique, droit sur le tabac et sur les bois étrangers, colonisation (9/12/1843), gestion de la dette publique, société générale et Banque de Belgique (13/12/1843), équilibre des budgets (12/06/1844, 21/06/1844)

(08) Reprise par l’Etat de l’administration du canal de Mons à Condé (12/12/1843, 14/12/1843)

(09) Soutien étatique à l’industrie linière et paupérisme dans les Flandres (24/01/1844)

(10) Encouragements aux écrivains, publication des Acta Sanctorum par les Bollandistes, archives de l’Etat (27/01/1844)

(11) Droit d’enregistrement sur les actes de naturalisation (+exemption pour les décorés de la croix de fer) (30/01/1844, 1/02/1844)

(12) Limites du droit d’interpellation des parlementaires (30/01/1844)

(13) Arrêté du 1er janvier 1844, relatif à l’orthographe flamande dans le Bulletin des lois (31/01/1844)

(14) Mode définitif de nomination du jury universitaire (21/02/1844, (+complexité des matières et organisation de concours dans l’enseignement moyen) 26/03/1844, (+question de la responsabilité ministérielle et impartialité du président de la chambre) 28/03/1844, 30/03/1844, 11/06/1844, 14/06/1844), frais du jury d’examen universitaire (11/06/1844)

(15) Classification des routes et répartition du produit des barrières (au profit supposé du Hainaut) (22/02/1844), répartition des travaux d’infrastructure au profit supposé du Hainaut (26/02/1844)

(16) Tarif de la Sambre et industrie charbonnière (22/02/1844)

(17) Coûts d’exploitation, tarifs et rentabilité du chemin de fer, chemin de fer de Jurbise à Tournai (26/02/1844, 19/06/1844), tarifs du chemin de fer et péages du canal de Charleroi (28/02/1844)

(18) Indépendance politique des magistrats et des parlementaires, cumul des traitements et des indemnités (2/03/1844)

(19) Droits d’entrée sur les vins français (5/03/1844, (+industrie linière) 4/05/1844)

(20) Conversion des titres de l’emprunt de 100,800,000 francs et affectation du fonds d’amortissement (notamment à l’extinction de la dette flottante) (7/03/1844, 9/03/1844)

(21) Pensions des fonctionnaires de l’Etat, de leurs veuves et orphelins (14/03/1844, 20/03/1844, 21/03/1844), pensions du personnel diplomatique (15/03/1844) , pensions militaires (15/03/1844)

(22) Pensions des ministres (21/03/1844, 22/03/1844)

(23) Nomination du bibliothécaire de la chambre des représentants (22/03/1844)

(24) Impôt sur le tabac (22/03/1844, 30/03/1844, 3/05/1844, 11/06/1844, 12/06/1844, 18/06/1844, 19/06/1844)

(25) Polder de Lillo (23/03/1844, 25/03/1844, 30/03/1844)

(26) Violation de frontière en violation des règles d’extradition, peine de mort (27/03/1844)

(27) Libre transit des bestiaux (24/04/1844)

(28) Procédure en naturalisation (26/04/1844)

(29) Inondations dans la vallée de l’Escaut (1/05/1844)

(30) Conclusions de la commission d’enquête parlementaire (commission « de Foere ») et système des droits différentiels. Politique commerciale du gouvernement (9/05/1844, 11/05/1844, 14/05/1844, 15/05/1844, 20/05/1844, 21/05/1844, 22/05/1844, 3/06/1844, 4/06/1844), droits d’entrée (30/05/1844, 31/05/1844), examen de capacité des marins belges et écoles de navigation (10/06/1844), encouragement à la construction de navires belges, à la marine transatlantique à voiles et à l’établissement de comptoirs commerciaux (10/06/1844)

(31) Motion d’ordre relative aux travaux de la chambre (15/05/1844), assiduité des membres et ajournement de la session (11/06/1844)

(32) Droit de patente des médecins (15/05/1844)

(33) Impôt et droits d’entrée sur le sucre (15/05/1844, 1/06/1844)

(34) Interpellation relative à un accident ferroviaire (20/05/1844)

 

INTERVENTIONS AU COURS DE LA SESSION 1844-1845

 

(01) Adresse en réponse au discours du trône (26/10/1844)

(02) Traitements des membres de l’ordre judiciaire (26/10/1844, 07/11/1844, 08/11/1844) ; cours d’appel (09/11/1844; tribunaux de première instance (12/11/1844) ; haute cour militaire (13/11/1844, 16/11/1844) ; justices de paix (13/11/1844) ; mise à la retraite des magistrats (13/11/1844) ; incompatibilité de fonctions (14/11/1844) ; Entrée en vigueur (16/11/1844)

(03) Traitements des membres de la cour des comptes. Incompatibilité de fonctions (15/11/1844)

(04) Loi sur les céréales (23/11/1844) ; proposition dite des 21 (15/03/1845, 07/04/1845, 03/05/1845, 06/05/1845, 07/05/1845)

(05) Pensions de l’ancien receveur du canal de Mons à Condé et de l’ancien personnel attaché au service de la forêt de Soignes (29/11/1844)

(06) Droit pour l’administration de transiger (30/11/1844)

(07) Budget de la dette publique et des dotations pour l’année 1845. Rémunérations et pensions (02/12/1844)

(08) Industrie huîtrière (03/12/1844, 22/02/1845)

(09) Cumul de traitements (03/12/1844)

(10) Situation des habitants et de l’industrie du sucre dans le rayon de la douane, contrôles douaniers (04/12/1844)

(11) Administration des contributions directes, cadastre, douanes. Frais de route et de tournée (04/12/1844)

(12) Traité de navigation et de commerce avec le Zollverein (05/12/1844, 12/12/1844, 21/12/1844, 28/01/1845)

(13) Traitement des agents consulaires et distinction entre consuls rétribués et consuls non rétribués (05/12/1844)

(14) Nouveau délai à accorder aux anciens habitants des parties cédées du Limbourg et du Luxembourg pour faire la déclaration nécessaire à l’effet de conserver la qualité de Belge (06/12/1844)

(15) Société de colonisation de Santo-Thomas (21/12/1844)

(16) Constitution d’un comité secret à la demande du ministre des Finances (14/01/1845)

(17) Discussion générale. Personnel des bâtiments de guerre de la marine (mise à disposition auprès de la marine marchande) (14/01.1845)

(18) Nouveau mode de sanction, de promulgation des lois et arrêtés. Traduction des lois et des arrêtés selon la nouvelle orthographe flamande (22/01/1845)

(19) Débat politique général. Modalités d’émission de la question de confiance parlementaire (23/01/1845) ; projet d’adresse à la Couronne (24/01/1845) ; indépendance des parlementaires fonctionnaires publics, loi du jury d’examen  (28/01/1845), (29/01/1845)

(20) Société de colonisation de Santo-Thomas (28/01/1845)

(21) Conseil supérieur de commerce, d’industrie et d’agriculture, Conseil d’Etat (06/02/1845)

(22) Voirie vicinale (08/02/1845),  10/02/1845)

(23) Tunnel ferroviaire de Cumptich (08/02/1845, 25/02/1845)

(24) Jeux de Spa. Aspects moraux des jeux de hasard (11/02/1845)

(25) Enseignement agricole,  école de médecine vétérinaire de Cureghem et commission d’enquête parlementaire (12/02/1845)

(26) Pétition d’une veuve d’un ancien militaire des Indes (13/02/1845)

(27) Droits des légionnaires de l’empire et droits des veuves et orphelins des décorés de la croix de Fer (14/02/1845, 20/02/1845, 21/02/1845)

(28) Instruction publique (19/02/1845)

(29) Archives de la bibliothèque royale (19/02/1845)

(30) Etablissements scientifiques, littéraires et artistiques et de la direction des lettres, sciences et beaux-arts ; Responsabilité des fonctionnaires non rétribués (19/02/1845)

(31) Direction des lettres, sciences et beaux-arts ; responsabilité des fonctionnaires non rétribués (20/02/1845)

(32) Publications de la Commission royale d’histoire (20/02/1845

(33) Archives de l’ancienne secrétairerie d’Etat de la Belgique à Vienne (20/02/1845

(34) Moralité patriotique de Simon Stevin (en rapport avec l’érection de sa statue à Bruges) (20/02/1845)

(35) Chemin de fer d’Entre-Sambre-et-Meuse (27/02/1845)

(36) Situation de la commune de Leers-Nord (05/03/1845)

(37) Péages sur la Sambre inférieure et sur les chemins de fer: (06/03/1845)

(38) Inondations de l’Escaut et de la Lys (07/03/1845)

(39) Canal de Mons à Condé (08/03/1845, 11/03/1845, 24/04/1845)

(40) Industrie sucrière (15/03/1845)

(41) Organisation de l’armée (15/03/1845) ; effectif de l’armée, chiffre du budget (11/04/1845) ; état-major général (14/04/1845) ; incorporation dans la section de réserve des militaires chargés de missions diplomatiques (15/04/1845)

(42) Poste aux chevaux (03/04/1845, 22/04/1845)

(43) Convention de 1831 relative aux forteresses (07/04/1845)

(44) Présentation de quatre projets de loi destinés à concéder certaines lignes de chemin de fer (14/04/1845)

(45) Chemin de fer de Jurbise (14/04/1845)

(46) Droit du gouvernement d’accorder des concessions (notamment de canaux) (19/04/1845, 21/04/1845)

(47) Pension des officiers des Indes orientales (24/04/1845)

(48) Chemins de fer de Saint-Trond à Hasselt et de Tournay à Jurbise (24/04/1845, 25/04/1845, 26/04/1845,  29/04/1845)

(49) Chemin de fer dans la vallée de la Dendre (08/05/1845)

(50) Chemins de fer de la Flandre occidentale (09/05/1845 soir)