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Note
d’intention
SERON Pierre (1772-1840)
Biographie ;
Moniteur belge du 27 décembre 1840
Interventions
sessions : 1830-1831 (Congrès national),
1831-1832, 1832-1833, 1833, 1833-1834,
1834-1835, 1835-1836, 1836-1837, 1838-1839,
1839-1840, 1840-1841
SERON Pierre, Guillaume, né en 1772 à Philippeville, décédé en 1840 à Bruxelles.
Age en 1830 : 58 ans
Congressiste (1830-1831,
Philippeville)
Libéral. Elu par
l'arrondissement de Philippeville de 1831 à 1840
(E. DISCAILLES, dans
Biographie nationale de Belgique, t. XXII, 1914-1920, col. 229-236)
SERON (Pierre-Guillaume). Homme politique, né à Philippeville le 28 juin
1772, y décédé en 1840. Il était fils de Philippe Seron, fabricant de bas, et
de Marie Ducros. De bonne heure, il manifesta le goût du travail. A dix-huit
ans, il est greffier adjoint de la municipalité de sa ville natale et
l'administration lui promet, étant donné son zèle, la place de greffier, à la
veille de devenir vacante. La parole donnée n'ayant pas été tenue, il se plaint
amèrement dans un mémoire adressé au directoire de Rocroy. Le style du mémoire
est vigoureux et concis. A peine dans le préambule sent-on le goût déclamatoire
du temps. Le directoire de Rocroy faisant la sourde oreille, le jeune greffier
adjoint, dont le caractère nous apparaît déjà alors bien décidé, veut que
l'autorité supérieure prononce sur son cas; il part pour Paris en juin 1792.
Le ministère de
la justice était alors occupé par Danton qui, frappé de la résolution et. de
l'intelligence de ce petit employé du département de Sambre-et-Meuse, lui
proposa de ne pas insister, et de rester dans la capitale comme secrétaire de
correspondance au ministère de la justice. Seron accepta, quoiqu'il ne fût pas,
comme l'ont affirmé plus tard ses adversaires, « un des séides de
Rentré dans le
civil, il remplit successivement au directoire du département de
Sambre-et-Meuse les fonctions de sous-chef, de chef de bureau et de commissaire
au triage des lettres. Le député de Namur au Corps législatif, Tarte, écrivait
le 9 ventôse an VIII (28 février 1800) au ministre de l'intérieur, que Seron,
quoique bien jeune encore, faisait preuve de connaissances très étendues dans
les diverses parties de l'administration publique et principalement dans celles
des contributions; il vantait avant tout sa probité et on sait si la probité
était facilement incriminable et incriminée en ces temps-la. Jamais d'ailleurs,
à aucune époque de sa vie, les soupçons de ses ennemis les plus acharnés n'ont
pu effleurer l'honnêteté de Seron. Il remplit des fonctions diverses sous le
Consulat et l'Empire, comme sous le régime hollandais. Ayant été d'abord maire
de Cerfontaine, percepteur des contributions pour le district de Senzeilles,
receveur du bureau de bienfaisance de Philippeville et juge de paix suppléant
du canton, il ne s'occupa activement de politique que lorsque ses concitoyens
le firent entrer au .conseil de Philippeville. Membre du collège échevinal,
bientôt bourgmestre, il avait vers 1830 acquis une telle popularité parmi les
habitants de la région, qu'il obtint sans difficulté le mandat de membre des
Etats provinciaux de Namur. Sa pratique des affaires, la maturité de ses
jugements et son grand bon sens n'étaient pas moins appréciés à Bruxelles, où
« Dans les
premiers jours du Congrès, lisons-nous dans un journal de 1831, lorsque les
spectateurs avides interrogeaient d'un œil curieux les figures encore inconnues
des représentants de
C'est le 19
novembre 1830 qu'il prononça son premier discours au Congrès, lors de la
discussion de la proposition relative à la forme du gouvernement. Partisan du
régime républicain, il fit applaudir, même par des contradicteurs, sa manière
neuve et originale de présenter des idées de haute politique, ce talent,
dit un journaliste du temps
« d'employer toujours le mot vrai et de le placer de telle façon que,
quelle que soit sa crudité, il ne choque jamais le goût, et puis cet air bonhomme
sans y tâcher, un laisser-aller satirique. », Une longue agitation succéda
à ce discours. Il revint à la charge le 22, sans espoir d'ailleurs de
convaincre l'assemblée: on sait que treize membres seulement votèrent la
république. Mais Seron fut dès ce moment un des orateurs écoutés, malgré les
audaces de sa parole, malgré surtout la réputation d'ennemi de la religion
catholique qu'on ne tarda pas à faire à ce voltairien qui ne mâchait pas ses
expressions, il faut en convenir, quand il s'attaquait aux couvents, quand il
critiquait les petits-frères, les jésuites et ceux qui approuvaient leur mode
d'éducation. Dans les discussions du Congrès on relira, avec intérêt et profit,
les discours de Seron sur la liberté des cultes (les Belges et leurs droits: 14
et 21 décembre 1830), sur les pouvoirs (3 et 14 janvier 1831), sur le Sénat (14
décembre 1830), sur la loi électorale (3 mars 1831), sur le budget des voies et
moyens (25 juin 1831) où il défendit vigoureusement la cause du peuple. Il est
à noter que s'il proposa, avec une chaleur inusitée cette fois, car,
généralement, il parlait avec calme, le choix d'un prince français pour roi des
Belges, il protesta énergiquement contre l'accusation de vouloir la réunion de
nos provinces à
Seron avait si
brillamment rempli son mandat au Congrès national, les Philippevillois étaient
si persuadés que personne dans leur arrondissement ne pouvait occuper plus
dignement que lui la place de représentant, qu'il fut élu sans aucune
difficulté sérieuse lors de la première session législative (30 septembre 1831 au
18 juillet 1832). Il fut réélu en 1832 (session extraordinaire), en 1835 et en
1839.
Son premier soin;
en entrant à
Nous citerons,
parmi les objets dont s’occupa plus particulièrement Seron au Parlement, la loi
sur les mines (20 juin 1832, 25 avril 1836, 11 avril 1837); l’établissement,
dans la province de Namur, d'un second tribunal de première instance,
qu'il demanda de placer à Philippeville plutôt qu'à Dinant (5 juillet 1832);
les visites domiciliaires (12 octobre 1831); l'obligation de la patente pour
les avocats (24 février 1833); la loi sur le sel (21 mars 1838); le projet de
loi sur les étrangers, les expulsions et les naturalisations (26 août et 2
septembre 1835); la réduction des dépenses, sauf pour l'instruction publique,
qu'il voulait voir donner aux frais de l'Etat (11 septembre 1838). C'est dans
cette séance du 11 septembre et dans celle du 20, qu'il exposa sa haine de
« l’obscurantisme (comme il disait), avec des principes de tolérance
religieuse très larges ».
Il prit une
grande part à la discussion de la loi communale en 1834, 1835 et 1836. Les 9,
10, 12 et 20 mars 1835, il parla, dans un esprit très démocratique, du cens
d'éligibilité, de l'élection des bourgmestres et échevins, de la publicité des
séances. On put apprécier son expérience et son instruction le 18 février 1835
dans la question des bois communaux et la péréquation cadastrale; le 5 mars
1836, dans celle de la police des spectacles. On ferait bien de relire, quand
on étudie certaines matières spéciales, les mines par exemple, ce qu'il disait
le 25 avril 1836 sur la propriété du fonds et la propriété du tréfonds; et les
13 et 24 avril 1837 sur les distilleries et les tarifs des douanes.
Qu'il ait parfois
trop demandé pour le temps, d'accord !... Lui-même ne se faisait pas
illusion à cet égard: un jour, dans une forme peu parlementaire, il disait: «
Si ma proposition est renvoyée à l'examen des sections pour en faire l'objet
d'une loi particulière, je déclare que dès ce moment je la considère comme
enfoncée ». Qu'il ait eu aussi une confiance par trop grande dans les
traités, et proposé des réductions malheureuses dans l'armée belge et dans son
armement: d'accord encore. Mais il n'était pas hostile à l'armée; il la voulait
instruite et bien commandée. Il suffit de lire à cet égard son discours sur
l'école militaire. Après avoir recommandé d'enseigner tout d'abord à nos futurs
officiers
Cet homme
« tout d'une pièce » qui fut hostile aux deux traités des XVIII et
XXIV articles, ce démocrate irréductible, a constamment pour objectif
l'amélioration intellectuelle et matérielle des classes inférieures. Il ne
cesse de demander des réductions dans les traitements des hauts fonctionnaires.
Chaque année, il étudie de très près le budget des voies et moyens (cf. Annales
parlementaires de 1831 à 1839), en vue de faire profiter les
« petits » de ces réductions et d'augmenter d'autant le budget de
l'instruction du peuple. Une preuve: dans la discussion du budget pour
l'exercice de 1839, après avoir demandé que l'on veille à diminuer les dépenses
de l'église catholique « qui coûte au delà de neuf millions », il met
en parallèle les dépenses de l'enseignement supérieur et celles de
l'enseignement primaire.. « plus de 900.000 francs pour les établissements
supérieurs, 275,000 francs pour l'instruction primaire ! », s'écrie-t-il
avec indignation,et il continue ... « Pour l'instruction du peuple - qui
a fait la révolution, du peuple qui supporte presque toutes les charges
publiques, du peuple qui compose exclusivement
vos armées! »..(cf. voies et moyens, séance du 18 décembre 1838).
Ses adversaires
ne lui gardèrent pas rancune de ses coups de boutoir et des regrets unanimes
accueillirent la nouvelle de sa mort. C'est sur la proposition d'un de ceux
avec lesquels il avait eu le plus souvent maille à partir, Barthélemy
Dumortier, que, dans la séance du 23 décembre 1840,
Duvivier,
ministre d'Etat, chargé comme doyen d'âge de porter la parole au nom de cette
délégation, a dit de Seron : « Vous savez tous, Messieurs, avec quelle
énergie il s'acquittait de la tâche qu'il s'était imposée et la manière dont il
la remplissait attestait la variété, la solidité et l'étendue de ses
connaissances; sa voix était éloquente, ses principes fermes, ses convictions
profondes et inébranlables. Peu soucieux d'ailleurs de certains usages reçus,
sa singularité même à cet égard, était encore une preuve de l’indépendance de
son caractère...
Ernest
Discailles. »
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(Article paru dans le Moniteur belge du 27 décembre 1840)
« La cérémonie des obsèques de M. Seron, membre
de la chambre des représentants pour l’arrondissement de Philippeville, a eu
lieu à deux heures et demie.
La députation de la chambre des représentants
s’était rendue à la maison mortuaire, rue des Paroissiens. Cette députation
était au grand complet ; M. le ministre des affaires, désigné par le sort,
en faisait partie.
Quatre pelotons du régiment d’élite, deux de
grenadiers et deux de voltigeurs commandés par un major, étaient au moment du
départ du cortège rangés le long de la rue des Paroissiens. A l’instant où le corps
a été descendu, ils ont exécuté une première décharge. La députation de la
chambre, précédée des huissiers, a suivi le corps à pied, de la maison
mortuaire à l’église. Le corbillard était entouré d’une double haie de
grenadiers, l’arme basse.
Outre la députation, un très grand nombre de membres
de la chambre étaient réunis dans l’église ; l’empressement qu’ont mis
messieurs les députés présents à Bruxelles à se rendre à cette triste
cérémonie, prouve que si la chambre n’eût pas été en congé, elle aurait presque
toute entière rendu les derniers honneurs à un collègue qui, en dépit de
l’excentricité de ses opinions politiques, n’avait réellement pas d’ennemis et
jouissait de l’estime générale.
Nous avons remarqué encore dans le chœur de l’église
Ste-Gudule, M. le commandant de la place en uniforme accompagné de ses
adjudants et beaucoup d’ais du défunt.
La cérémonie a été digne d’un représentant de la
nation. Le catafalque, comme dans les services de premier rang, avait été élevé
dans la partie la plus voisine de la dernière enceinte du chœur, tout près de
la balustrade de l'autel.
Après le service, le cortège s’est dirigé vers le
cimetière du Nord ; la députation de la chambre, pour laquelle des
voitures avaient été disposées, a voulu marcher à pied jusqu’au champ du repos.
Cette députation avait à sa tête son doyen, M. Duvivier, ministre d’Etat.
Avant que le cercueil ne fût descendu dans la tombe
et après les dernières prières, M. Duvivier a pris la parole, pour payer, au
nom de la chambre, à son ancien collègue, un juste tribut de regrets. Il s’est
exprimé ainsi :
« Messieurs,
« Voilà, au bord de cette tombe, ce qui nous
reste de l'homme de bien que nous voyions plein de vie et de santé au milieu de
nous, il n’y a que quelques jours encore, et nous ne pouvions prévoir qu’il dut
si tôt nous être enlevé.
« On a pensé que dans cette triste
circonstance, mon âge était pour moi un titre à remplir envers lui, au nom de
mes honorables collègues, un dernier devoir, à lui payer un dernier tribut de
regrets. J’ai accepté cette mission pieuse, mais pénible, persuadé qu’à la
faveur du sentiment qui vous anime tous, messieurs, et que je partage, vous me
trouverez assez éloquent.
« M. Pierre-Guillaume Seron naquit à
Philippeville, le 29 juin
« En 1793, devenu soldat de la république, il
combattit pour le principe auquel il resta fidèle toute sa vie. Il prit part
aux dangers de cette étonnante campagne que les Français firent en Hollande,
durant l’hiver de 1794 à 1795.
« Rentré
au foyer paternel, il n’y resta pas oublié. Bientôt on lui confia un emploi
honorable dans les contributions à Namur, alors chef-lieu du département de
Sambre-et-Meuse ; sa facilité au travail, son esprit d’ordre, sa rigide
probité surtout, l’élevèrent par degrés au rang de chef de division et de
directeur de cette même administration dans laquelle ses qualités et ses
talents l’avaient fait distinguer.
« Revenu à Philippeville, après la création des
préfectures, il exerça successivement plusieurs emplois administratifs non
salariés ; car M. Seron joignait le désintéressement au besoin d’être
utile ; et c’est ce même besoin qui a fait constamment de lui, non
seulement le conseil, mais encore l’appui, le défenseur du pauvre et du faible.
« M. Seron a rempli les fonctions de receveur
des contributions, et
« En 1830, il se mit à la tête du mouvement
révolutionnaire, pour le régulariser et s’oppose aux excès, malheureusement
fréquents dans les commotions violentes. Député au congrès national, il
travailla à ce pacte solennel qui constitua, qui affermit la nationalité
belge ; il vota pour la république ! C’était à sa religion politique,
son fanatisme peut-être, mais fanatisme noble et respectable, puisqu’il avait
pris naissance dans un sentiment intime, consciencieux, et que l’homme était de
bonne foi.
« M. Seron, appelé à la chambre des
représentants par la confiance et l’estime de ses concitoyens, y a siégé sans
interruption jusqu’au moment de sa mort, qui semblait devoir être encore
éloignée.
« Toutes les fois qu’il prenait la parole dans
les débats parlementaires pour défendre, pour soutenir les intérêts de la
patrie, vous savez tous, messieurs, avec quelle énergie il s’acquittait de la
tâche qu’il s’était imposée, et la manière dont il la remplissait attestait la
variété, la solidité et l’étendue de ses connaissances ; sa voix était
éloquente, ses principes fermes, ses convictions profondes et inébranlables.
« Peu soucieux d’ailleurs de certains usages
reçus, sa singularité même à cet égard était encore une preuve de l’indépendance
de son caractère.
« Sous une apparence de rudesse, M. Seron avait
un cœur ferme, généreux et sensible.
« C’est donc au vertueux citoyen que nous
venons rendre un dernier et douloureux hommage.
« Descends dans l’asile de repos, homme bon et
probe, car ceux qui te ressemblent ‘endorment et ne meurent pas ; ils
vivent éternellement dans le souvenir des cœurs honnêtes.
« Adieu ! toi qui méritas notre estime et
notre affection et que suivront nos vif et sincères regrets. Adieu !
Seron, encore une fois adieu !!! »
M. Gendebien a aussi prononcé une allocution comme
ami du défunt.
Les troupes ont fait une dernière salve en défilant
devant la tombe où le cercueil avait été descendu.
La cérémonie était terminée à quatre heures un
quart. (Indépendant.) »
(00) Vérification de ses pouvoirs
comme membre du Congrès (10/11/1830)
(01) Règlement d’ordre du congrès (13/11/1830)
(02) Forme du gouvernement de la
Belgique (15/11/1830)
(03) Question de la priorité à accorder à la proposition relative à l’exclusion
des Nassau et à celle relative à la forme du gouvernement (16/11/1830)
(04) Forme du gouvernement de
(05) Question
du sénat (14/12/1830)
(06) Libre
circulation sur l’Escaut (16/12/1830)
(07) Constitution. Liberté des cultes, de leur exercice public
et liberté des opinions (21/12/1830)
(08) Budget
des voies et moyens pour 1831 Inégalités du système fiscal (28/12/1830,
25/06/1831)
(09) Contribution
personnelle (28/12/1830)
(10) Constitution.
Exercice du pouvoir législatif (03/01/1831)
(11) Cour des comptes (06/01/1831)
(12) Libre
navigation de l’Escaut (08/01/1831)
(13) Question
du choix du chef de l’Etat (Nemours-Leuchtenberg) (11/01/1831,
30/01/1831)
(14) Constitution. Convocation,
réunion et dissolution des chambres (14/01/1831)
(15) Recouvrement anticipé de la
contribution foncière pour 1831 (25/01/1831)
(16) Constitution.
Droit d’association (05/02/1831)
(17) Loi électorale (14/02/1831, 03/03/1831)
(18) Récompense nationale aux membres du gouvernement
provisoire pour services rendus (26/02/1831)
(19) Institution d’une commission diplomatique (26/02/1831)
(20) Droits d’entrée sur les fers (28/02/1831)
(21) Situation
de l’enseignement primaire (03/03/1831)
(22) Emprunt de 12,000,000 de florins et situation diplomatique (04/03/1831)
(23) Taxe des barrières (06/03/1831)
(24) Question du chef de l’Etat (Léopold de Saxe-Cobourg) et propositions
annexes (30/05/1831, 03/06/1831)
(25) Préliminaires de paix (les
dix-huit articles) (28/06/1831, 04/07/1831,
07/07/1831)
(00)
Vérification de ses pouvoirs comme membre de la chambre (8/06/1833)
(01) Proposition de loi relative aux poids et
mesures (28/06/1833)
(02) Indemnité due aux villes dont les routes ont été
expropriées sous
(03)
Procédures d’extradition des étrangers (14/08/1833)
(04)
Nécessité de réduire certaines dépenses (armée, diplomatie…) (28/08/1833)
(05)
Pensions du personnel de l’Etat à charge de la caisse de retraite (7/09/1833)
(06) Rôle de l’Etat et prépondérance
catholique dans l’instruction publique (notamment dans l’enseignement moyen) (11/09/1833) et question des partis politiques (20/09/1833)
(07) Pensions à certains employés et à
leurs veuves (notamment à des employés communaux) et pensions ecclésiastiques (13/09/1833)
(01)
Budget des voies et moyens. Discussion générale. Nécessité de réformer le système fiscal,
contribution foncière, contribution personnelle (09/12/1834,
17/12/1834)
(02) Situation diplomatique générale
et nécessité d’une contribution extraordinaire de guerre (09/12/1834, 17/12/1834)
(03) Organisation des communes.
Commissaire de police (20/12/1834), administration
des bois communaux (11/02/1835), conditions d’éligibilité des conseillers
communaux (cens) (09/03/1835), droit de nomination (dans ou hors du conseil) du bourgmestre par le Roi
(10/03/1835), droit de nomination des échevins (13/03/1835), conditions d’éligibilité des
bourgmestres et des échevins (conditions de domicile) (14/03/1835), publicité des séances du conseil (20/03/1835)
(04) Pensions du personnel de l’Etat
à charge de la caisse de retraite du ministère des finances (06/02/1835)
(05) Droits d’entrée sur les
ardoises (09/02/1835)
(06) Tribunal de première instance
de Dinant (09/02/1835) et de Philippeville (06/03/1835, 09/03/1835)
(07) Milice nationale. Causes
d’exemption et critique de la pratique des mariages simulés (18/03/1835)
(08) Validité d’un vote émis par un député et
indépendance des députés-fonctionnaires (23/03/1835)
(01) Centimes additionnels pour faire face aux
dépenses militaires exceptionnelles (5/12/1838)
(02) Age pour accéder à une fonction publique (11/12/1838)
(03) Culte catholique et notamment traitement de
l’archevêque de Malines (19/12/1838)
(01) Nécessité de modifier le système de répartition de l’impôt (04/12/1833)
(02) Autorisation pour les agents du trésor de recevoir les pièces de 5
et de 10 florins (21/12/1833, 07/02/1834)
(03) Administration des postes (10/02/1834)
(04) Recours aux mariages simulés pour échapper à la milice (11/02/1834)
(05) Dépenses du culte catholique (notamment pour l’abbé Helsen),
patrimoine des fabriques d’église (notamment des biens nationalisés) (11/02/1834, 28/02/1834)
(06) Arrestation par les troupes de la confédération germanique d’un
fonctionnaire belge dans le Luxembourg (incident Hanno) (19/02/1834)
(07) Service des mines (notamment mines de fer) (20/02/1834)
(08) Circonscriptions cantonales des justices de paix (22/02/1834)
(09) Encouragements à l’agriculture (culture du maïs) (22/02/1834)
(10) Concurrence des canaux et taux des droits de barrière (03/03/1834)
(11) Situation de l’administration du cadastre (05/03/1834)
(12) Frais d’entretien des enfants trouvés et abandonnés (06/03/1834, 10/03/1834, 01/05/1834)
(13) Chemin de fer (20/03/1834)
(14) Troubles de Bruxelles des 5 et 6 avril et rôle de la garde civique
de Bruxelles (29/04/1834)
(15) Répression des démonstrations publiques en faveur de la famille
d’Orange-Nassau (06/06/1834)
(16) Organisation communale. Equilibre entre autonomie communale et
besoins de la centralisation (notamment nomination du bourgmestre et des
échevins) (08/07/1834)
Aucune.
(00)
Communication de son décès et hommages de la chambre (23/12/1840, 24/12/1840, 13/01/1841)