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Note
d’intention
DE MERODE Werner (1797-1840)
DE
MERODE Werner, né en 1797 à Brunswick (Allemagne),
décédé en 1840 à Everberg.
Age en 1830 : 33 ans
Congressiste (1830-1831, Soignies)
Catholique. Elu par l'arrondissement de Louvain de
1831 à 1840
Interventions
sessions : 1830-1831 (Congrès national),
1831-1832, 1832-1833, 1833, 1833-1834,
1834-1835, 1835-1836, 1836-1837, 1837-1838, 1838-1839, 1839-1840
(Extrait
de
MERODE (Jean-Baptiste – Werner, comte de),
né à Braurchrug (Allemagne) le 24 janvier 1779, mort à Everberghe, le 2 août
1840. il était le dernier enfant du comte Charles-Guillaume de Mérode-Westerloo
et de Marie, princesse de Grimberghe. Il partagea les opinions patriotiques et
religieuses de ses trois frères, Henri, Félix et Frédéric, et déplorait comme
eux la politique du gouvernement hollandais. En 1830 le comte Werner de Mérode
fut envoyé au Congrès national par l’arrondissement de Louvain. Il fit partie
de la délégation chargée de recevoir le régent et de l’introduire dans
l’assemblée et vota pour l’élection du prince Léopold de Saxe-Cobourg comme roi
des Belges. En 1831, les électeurs de Louvain l’envoyèrent siéger à
(Moniteur
belge n°221 du 8 août 1840)
M. le comte Werner de Mérode, membre de la
chambre des représentants, chevalier de l’ordre de Léopold, décoré de la croix
de fer, est mort le 2 août courant à son château d’Everberg, à l’âge de 43 ans,
muni des secours de la religion.
Tendre fils, excellent père, bon mari, bon
frère et bon parent, il est l’objet des regrets les plus vifs et des pleurs les
plus amers d’une famille inconsolable, depuis son épouse et sa respectueuse
mère octogénaire, jusqu’au plus jeune de ses enfants et au moindre de ses
proches.
Tous ceux qui avaient l’avantage de lui
être attachés par les liens de l’amitié, perdent en lui un ami véritable ;
aussi se plaisent-ils, ainsi que ceux qui l’on connu intimement, à rendre un
éclatant hommage à sa mémoire, à ses vertus, à ses principes religieux, à ses
belles et soldes qualités. Les pauvres perdent un lui un bienfaiteur.
M. le comte Werner de Mérode laisse sept
enfants, dont six enfants mineurs, deux fils et cinq filles, qui lui doivent,
ainsi qu’à leur excellente mère, une brillante et solide éducation.
M. le comte Werner de Mérode fut un
excellent citoyen et un homme utile à son pays ; malgré sa grande fortune
dont il aurait pu compromettre le sort, il ne craignit pas, dès et avant 1830,
d’épouser, soutenir et défendre chaleureusement, avec ses généreux frères, la
cause de la révolution belge qu’il servit toujours avec fidélité.
Membre, depuis 1830, de la représentation
nationale, il a toujours été très zélé dans ses fonctions et parfaitement
conséquent avec ses principes dans sa carrière parlementaire ; ses votes
toujours consciencieux, personne n’en doute, lui furent dictés par un amour
sincère de son pays et par l’ardent désir de coopérer à son bien-être.
Son enterrement a eu lieu avant-hier à
Everberg. Cette triste cérémonie avait attitré une foule nombreuse, jalouse de
payer un dernier tribut à sa mémoire. Un grand nombre d’amis du défunt y
étaient accourus de Bruxelles et des environs. On y remarquait Mme la duchesse
d’Arenberg et les deux princesses ses filles, M. le général d’Hooghvorst, M. le
général Skrzynecky, M. Dugniole, M. Bosquet, conseiller à la cour d’appel de
Bruxelles, etc., etc.
Mme la comtesse Werner de Mérode, qui
était allée faire un voyage en Suisse avec sa fille aînée, se trouvait loin de
son mari quand la mort est venue le frapper. Elle avait appris la fatale
nouvelle avant-hier matin, à Liége, et n’a pu arriver à Everberg qu’après la
cérémonie funèbre. Rien ne peut donner une idée de la désolation et de celle de
toute cette noble famille. (Indép.)
(Moniteur
belge n°235 du 22 août 1840)
Hier, à onze heures, a eu lieu dans l’église
des SS. Michel et Gudule, le service funèbre en l’honneur de M. le comte Werner
de Mérode. Les deux fils du défunt, ainsi que M. le comte Félix de Mérode,
ministre d’Etat, et son fils ; MM. les comtes de Ribeaucourt et de
Beaufort ; Mgr. Fornari, nonce du pape ; plusieurs membres du corps
diplomatique, des sénateurs et représentants ; les ministres de la
justice, des finances et de la guerre ; M. le baron de Viron, gouverneur
de la province ; M. le général Hurel ; M. Van Hooghten premier
président de la cour d’appel , et beaucoup d’autres notabilités
assistaient à cette cérémonie. »
(00) Vérification de ses pouvoirs
comme membre du Congrès (10/11/1830)
(01) Service funèbre en mémoire de
tous les braves morts pour la patrie (20/11/1830)
(00) Vérification de ses pouvoirs comme membre de la
chambre (8/06/1833)
Aucune intervention.
Aucune intervention.
Aucune
intervention.
(01) Embranchement du chemin de fer de l’Etat vers Namur (27/12/1838)
Aucune.